L’audiovisuel public : un mirage de 136 millions d’euros ?

Une augmentation de 136 millions d’euros entre 2015 et 2024 ? Une présentation biaisée qui fait sourire les sceptiques.

Le rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, armé des rapports des magistrats financiers, évoque une augmentation de 136 millions d’euros entre 2015 et 2024. Une somme qui, à première vue, pourrait faire rêver les défenseurs d’un service public fort. Mais derrière cette présentation se cache une réalité bien plus complexe, qui mérite une analyse plus fine, voire une bonne dose de sarcasme.

Ce qui se passe réellement

Le rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public s’appuie sur les rapports des magistrats financiers pour évoquer une augmentation « de 136 millions d’euros entre 2015 et 2024 ». Une présentation largement biaisée.

Pourquoi cela dérange

Cette augmentation, présentée comme une victoire, soulève des questions. Pourquoi cette somme est-elle mise en avant sans mentionner les coupes budgétaires précédentes ? Les promesses de financement se heurtent à la réalité d’un service public souvent à la traîne, et cette incohérence est tout sauf anodine.

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences de cette présentation biaisée sont multiples. D’un côté, on brandit une augmentation qui semble réjouissante, mais de l’autre, on oublie les répercussions sur la qualité des programmes et la pérennité des emplois. En somme, une belle opération de communication qui pourrait bien masquer une réalité bien plus sombre.

Lecture satirique

Ah, la magie des chiffres ! On pourrait presque croire que le rapporteur a découvert une nouvelle formule de l’alchimie budgétaire. Promettre une augmentation tout en occultant les coupes précédentes, c’est un peu comme dire à un enfant qu’il va avoir un nouveau jouet, tout en lui reprenant son ancien. Une belle promesse qui ne tient pas compte des réalités du terrain.

Effet miroir international

En observant cette situation, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec les discours des dirigeants autoritaires à travers le monde. Prenez par exemple les États-Unis, où les promesses de financement des services publics sont souvent contredites par des coupes budgétaires drastiques. Une tendance qui semble se répandre comme une traînée de poudre, et qui fait froid dans le dos.

À quoi s’attendre

Si cette tendance se poursuit, il est à craindre que l’audiovisuel public ne devienne qu’un lointain souvenir, une coquille vide, où les promesses ne seraient que des mirages. Les citoyens pourraient bien se retrouver avec un service public affaibli, incapable de répondre à leurs attentes.

Sources

Source : www.liberation.fr

Visuel — Source : www.liberation.fr
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