L’Association Nautique de l’Ayguade : Entre Promesses Électorales et Réalités Maritimes
L’assemblée générale de l’ANA, un véritable théâtre où les promesses politiques se heurtent à la dure réalité des ports. Qui a dit que la politique locale n’était pas un océan de contradictions ?
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Cette année, l’assemblée générale de l’Association Nautique de l’Ayguade (ANA), présidée par Évelyne Curnillon, a pris une tournure particulière. Après des années de tensions avec l’ancienne municipalité, l’élection de Véronique Bernardini était censée apporter un vent de fraîcheur. Mais, comme souvent dans le monde politique, les espoirs se heurtent à la réalité. L’ANA, fondée il y a près de 90 ans pour défendre les droits des sociétaires du port, se retrouve face à des dossiers qui, eux, n’ont pas pris une ride.
Ce qui se passe réellement
Lors de cette assemblée, Évelyne Curnillon a décrit la rencontre avec les nouveaux élus comme une « première prise de contact ». Les sujets abordés ? Des « petits » travaux comme le retour du quai d’accueil et la propreté du port, mais aussi des « gros » dossiers qui traînent comme une bouée percée : la zone de carénage, fermée depuis 2021 pour non-conformité, et le dragage, toujours au point mort.
Les petits et les gros travaux
Les « petits » dossiers, tels que les nouveaux quais et les poubelles à papiers, sont attendus avec impatience. Mais l’ANA n’a pas hésité à rappeler que les « gros » problèmes, comme la zone de carénage, sont toujours en suspens. Le sentiment partagé d’Évelyne Curnillon après cette AG ? Un mélange de bonnes et de moins bonnes nouvelles, comme une mer agitée par des vagues contradictoires.
Des travaux pour le carénage, le dragage au point mort
Évelyne Curnillon a même ironisé sur les « rebondissements extraordinaires » de la réunion, où certaines choses « enlevées » allaient revenir. Mais la réalité est que le dragage du port reste une promesse non tenue, avec des réponses du style « on n’a pas de sous ». Une belle manière de dire que les promesses électorales s’évaporent aussi vite qu’un nuage de brume sur l’eau.
Pourquoi cela dérange
Cette situation met en lumière les incohérences des discours politiques. D’un côté, des promesses de remise aux normes pour la zone de carénage, de l’autre, des travaux sur le port qui sont reportés. La présidente de l’ANA souligne que le budget voté pour le port va finalement « basculer » vers la zone de carénage. Une belle pirouette budgétaire qui laisse les sociétaires dans l’attente.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette gestion chaotique sont claires : un port qui pourrait devenir un simple « hangar à bateaux » si rien n’est fait. Évelyne Curnillon ne compte pas se laisser faire et promet de se battre pour un port digne de ce nom. Mais, à quel prix ?
Lecture satirique
Le discours politique, souvent déconnecté de la réalité, rappelle les dérives autoritaires que l’on observe ailleurs dans le monde. Les promesses s’accumulent comme les déchets sur un quai abandonné, et les sociétaires de l’ANA se retrouvent à naviguer dans des eaux troubles, entre espoir et désillusion.
À quoi s’attendre
Les tendances actuelles laissent présager un avenir incertain pour le port de l’Ayguade. Entre promesses non tenues et budgets mal gérés, les sociétaires devront rester vigilants. Qui sait, peut-être qu’un jour, le port sera vraiment aux normes, mais pour l’instant, il semble que la mer soit plus calme que les promesses politiques.



