La Striure Brune du Manioc : Quand le Virus Fait Plus de Tâches que les Politiques
La maladie de la striure brune du manioc, un virus qui ne connaît pas de frontières, menace désormais l’Afrique de l’Ouest, tandis que certains pays se vantent de leur maîtrise de la situation. Ironique, n’est-ce pas ?
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La striure brune du manioc, ce virus qui a pris ses quartiers dans les pays d’Afrique centrale et de l’Est, semble avoir décidé de faire un tour d’horizon. Selon un rapport de l’East African Journal of Science, Technology and Innovation, publié en janvier 2026, il pourrait bien s’étendre vers l’Afrique de l’Ouest, où le manioc est un aliment de base. Une belle ironie pour un virus qui a déjà causé tant de dégâts !
Ce qui se passe réellement
Cette maladie virale attaque les tubercules de manioc, provoquant des nécroses aux racines, les rendant impropres à la consommation. Elle existe depuis plus de 50 ans et pourrait bien resurgir dans des foyers habituels de propagation comme la République démocratique du Congo, le Rwanda et le Burundi. Ces pays, après avoir subi des pertes de récoltes, parviennent aujourd’hui à contrôler la situation. Au Rwanda, par exemple, l’usine de transformation de manioc de Kinazi a failli fermer à cause d’un manque de matière première. Mais, miracle ! Le pays a réussi à contenir le virus, et la production locale est maintenant suffisante pour exporter vers les pays voisins. Mais attention, la menace n’est pas complètement écartée.
Comment le Rwanda a-t-il réussi à maîtriser cette maladie ? Quelles mesures ont été mises en place pour éviter de nouvelles propagations ?
► À consulter : le rapport de l’East African Journal of Science, Technology and Innovation
Invités :
- Micheline Inamahoro, directrice de la recherche à l’ISABU, l’institut des sciences agronomiques du Burundi
- Athanase Nduwumuremyi, docteur en sciences agronomiques et spécialiste des cultures racines et tubercules, coordinateur du programme de recherche sur les racines et tubercules au Rwanda.
Radio partenaire : Radio communautaire Pangi Maendeleo en RDC.
Pourquoi cela dérange
La situation est d’autant plus absurde que certains pays se vantent de leur capacité à contrôler le virus, alors même que d’autres régions sont à risque. C’est un peu comme si un pompier se vantait d’éteindre un feu tout en laissant la forêt brûler autour de lui.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont directes : une menace pour la sécurité alimentaire dans des régions déjà vulnérables. Si le virus s’étend, cela pourrait entraîner des pénuries alimentaires et une augmentation des prix, rendant la vie encore plus difficile pour les populations locales.
Lecture satirique
Les discours politiques autour de la maîtrise de la striure brune du manioc sont souvent déconnectés de la réalité. Les promesses de sécurité alimentaire se heurtent à la dure réalité des champs ravagés. C’est un peu comme si les dirigeants disaient : « Ne vous inquiétez pas, nous avons la situation sous contrôle », tout en regardant les tubercules pourrir sous leurs yeux.
Effet miroir international
En parallèle, on pourrait faire un lien avec les politiques autoritaires ailleurs dans le monde, où les dirigeants se vantent de succès économiques tout en laissant des crises humanitaires se développer. Mais ne forçons pas la comparaison, la striure brune du manioc a déjà assez de travail à faire sans avoir besoin de l’aide de ces gouvernements.
À quoi s’attendre
Les projections sont inquiétantes. Si des mesures ne sont pas prises rapidement, nous pourrions voir une résurgence de la maladie, entraînant des conséquences désastreuses pour la sécurité alimentaire dans toute la région.



