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Pour la périphérie bruxelloise, il est question de 5 784 nouveaux logements. L’exécutif régional a d’ailleurs publié les objectifs chiffrés demandés par commune.
Quelques exemples : Dilbeek devrait avoir 478 logements sociaux supplémentaires, Drogenbos, 116, Grimbergen, 622, Rhode-Saint-Genèse, 219, Vilvorde, 525, Wemmel, 304 et Zaventem, 391.
« Cela ressemblerait au Peterbos… »
À Hal, 564 nouveaux logements sont prévus. Ce qui fait grincer les dents des autorités locales. Pour l’échevin Benjamin Swalens (N-VA), les objectifs basés sur les projections de croissance démographique sont fallacieux : « Ce n’est pas une croissance de Hal. C’est une croissance externe venue de Bruxelles. Il est quand même étrange que nous, ici à Hal, devions construire davantage pour résoudre un problème de Bruxelles« , a-t-il fait savoir à RingTV.
Selon le mandataire hallois, cette ambition de construction va d’ailleurs à l’encontre de la sauvegarde de la nature. « Devons-nous vraiment – pour économiser de l’espace – construire des immeubles de 10 à 12 étages remplis de logements sociaux ? Cela ressemblerait au Peterbos à Anderlecht. Est-ce vraiment la voie que nous voulons suivre ? », développe-t-il sur les réseaux sociaux.
Concernant les objectifs régionaux, les communes de la périphérie bruxelloise peuvent bénéficier d’une dérogation partielle pour « le retard accumulé » dans le passé, mais l’objectif chiffré ne change pas. « Chaque commune doit faire de son mieux pour construire davantage de logements sociaux. Toutefois, il est important de tenir compte des défis rencontrés dans le Rand. Nous allons donc consulter les communes en difficulté afin de trouver une solution« , assure le ministre Hans Bonte.
Selon les chiffres du gouvernement régional, il y a actuellement environ 9 000 familles sur liste d’attente pour un logement social dans la périphérie bruxelloise.
La Périphérie Bruxelloise : Quand la Construction de Logements Devient un Casse-Tête Politique
5 784 nouveaux logements en périphérie bruxelloise, mais qui va vraiment en bénéficier ? Entre promesses et réalité, la tension monte.
Dans un élan de générosité, l’exécutif régional a décidé de mettre les bouchées doubles pour résoudre la crise du logement en périphérie bruxelloise. Oui, vous avez bien entendu : 5 784 nouveaux logements sont en route. Mais attention, ne vous attendez pas à une fête de bienvenue. Les autorités locales, comme celles de Hal, sont déjà en train de grincer des dents. L’échevin Benjamin Swalens (N-VA) a même qualifié ces objectifs de « fallacieux ». Qui aurait cru que construire pour résoudre un problème bruxellois serait si… dérangeant ?
Ce qui se passe réellement
Pour la périphérie bruxelloise, l’exécutif a publié des objectifs chiffrés par commune. Par exemple, Dilbeek doit accueillir 478 logements sociaux supplémentaires, Drogenbos 116, et Grimbergen 622. À Hal, 564 nouveaux logements sont prévus, ce qui a fait réagir Swalens : « Ce n’est pas une croissance de Hal. C’est une croissance externe venue de Bruxelles. » Voilà une belle manière de désigner le voisin comme responsable de tous les maux !
Et que dire de la nature ? Swalens s’inquiète : « Devons-nous vraiment construire des immeubles de 10 à 12 étages remplis de logements sociaux ? Cela ressemblerait au Peterbos à Anderlecht. » Oui, parce que rien ne dit « progrès » comme des tours de béton, n’est-ce pas ?
Pourquoi cela dérange
Les objectifs régionaux sont clairs, mais la réalité sur le terrain est tout autre. Les communes peuvent bénéficier d’une dérogation partielle pour « le retard accumulé », mais l’objectif chiffré reste inchangé. En d’autres termes, on vous demande de faire plus avec moins, tout en tenant compte des « défis rencontrés ». Un véritable tour de force !
Ce que cela implique concrètement
Actuellement, environ 9 000 familles sont sur liste d’attente pour un logement social dans la périphérie. Donc, pendant que les autorités se battent pour savoir qui doit construire quoi, les familles attendent, espérant un miracle qui ne viendra peut-être jamais.
Lecture satirique
Le discours politique est un véritable chef-d’œuvre d’ironie. D’un côté, on nous promet des logements, de l’autre, on nous dit que c’est la faute de Bruxelles. Comme si la périphérie n’avait pas son mot à dire dans cette histoire. Les promesses de logements sociaux se heurtent à une réalité où la nature et l’identité locale sont sacrifiées sur l’autel de l’urbanisation. Bravo, messieurs les élus !
Effet miroir international
Si l’on regarde au-delà des frontières, on peut voir des parallèles avec des politiques autoritaires qui imposent des solutions « à la va-vite » sans tenir compte des besoins réels des citoyens. Les États-Unis et la Russie, par exemple, ont leurs propres manières de gérer les crises, souvent au détriment des plus vulnérables. Mais ici, à Bruxelles, nous avons notre propre version du « progrès » : construire à tout prix, même si cela signifie sacrifier le bien-être des habitants.
À quoi s’attendre
À court terme, attendez-vous à des débats houleux et à des promesses non tenues. À long terme, la situation pourrait devenir explosive si rien ne change. Les tensions entre les communes et la région risquent de s’intensifier, et les familles en attente de logements continueront de vivre dans l’incertitude.
Sources


