Table Of Content
- Période de dépôt
- FAQ
- J’ai perdu mon code TéléPAC. Que faire ?
- J’ai changé de RIB. Que faire ?
- Quelles surfaces dois-je déclarer dans TéléPAC ?
- Quelles pièces justificatives sont acceptées dans le cadre des vérifications des terres à disposition ?
- Pour aller plus loin
- Ce qui se passe réellement
- Pourquoi cela dérange
- Ce que cela implique concrètement
- Lecture satirique
- Effet miroir international
- À quoi s’attendre
- Sources
La démarche est simple et sécurisée : il suffit de se rendre sur le site Internet www.telepac.agriculture.gouv.fr et de suivre les instructions.
Les notices explicatives sont accessibles sur la page : https://isis.telepac.agriculture.gouv.fr/telepac/html/public/aide/formulaires-2026.html
Par ailleurs, le document de synthèse « La PAC en un coup d’œil », présentant les principales règles de la programmation 2023-2027 ainsi que les différents paiements et aides existants, est disponible sur la page https://agriculture.gouv.fr/la-pac-2023-2027-en-un-coup-doeil .
Période de dépôt
La période de dépôt des demandes d’aides surfaces est ouverte du 1er avril au 18 mai 2026 inclus, sans pénalité.
Un dépôt tardif reste possible du 19 mai au 9 juin 2026 inclus. Dans ce cas, des pénalités de retard seront appliquées.
Le dispositif de droit à l’erreur permet aux exploitants de modifier leur déclaration sans pénalité jusqu’au 20 septembre 2026, sous réserve qu’aucun contrôle ne leur ait été notifié.
L’éligibilité des surfaces et des demandeurs est appréciée au 15 mai 2026.
Les demandes relatives à l’aide au bovin corse (ABC) et aux veaux sous la mère peuvent être déposées jusqu’au 15 mai 2026 inclus.Le dépôt tardif n’est pas possible pour les aides bovines.
Les organismes de service (OS) proposent un accompagnement aux exploitants souhaitant réaliser leur déclaration PAC.
Pour la région Corse, les organismes de service référencés sont les suivants :
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Téléphone |
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|---|---|---|
| Chambre d’Agriculture de Région Corse | 04 95 29 06 00 (2A) 04 95 32 91 40 (2B) |
mariedominique.linale@corse.chambagri.fr michael.versini@corse.chambagri.fr |
| ODARC | 04 95 30 95 30 | odarc@odarc.fr |
| Interbio Corse | 06 32 19 25 41 | contact@biocorse.com |
| AgriCunsigliu | 07 88 55 58 63 | agricunsigliu@gmail.com |
| CER France | 04 95 29 26 60 | zoe.melchior@cercorse.com |
| GRPF | 06 63 83 16 44 | grpf.corse@gmail.com |
Un numéro vert, gratuit depuis un poste fixe, est disponible au 0 800 221 371.
FAQ
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Les exploitants doivent adresser une demande au service d’économie agricole de leur département. La réponse pourra être apportée par courriel ou par voie postale, aux coordonnées renseignées dans TéléPAC.
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Le nouveau RIB doit être téléversé dans TéléPAC. Les informations figurant sur le RIB doivent correspondre en tous points à celles renseignées dans TéléPAC.
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Les surfaces que vous devez déclarer dans le dossier PAC sont les terres qui sont à votre disposition au 15 mai 2026, c’est-à-dire des surfaces pour lesquelles vous êtes en mesure de présenter sur demande de la DDT les justificatifs nécessaires (bail, titre de propriété, attestation de propriétaires, attestation d’échange avec preuve d’information du propriétaire…). Si vous déclarez de nouvelles surfaces en 2026, il vous est conseillé de joindre les justificatifs à votre déclaration.
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les justificatifs attendus sont les suivants :
- titre de propriété, relevé de propriété, matrice cadastrale ;
- bail rural ;
- casier viticole informatisé ;
- en cas de bail verbal :
* attestation du propriétaire, preuve d’acquittement du fermage sous réserve qu’elle soit cohérente avec les parcelles et les années objet du paiement ;
* attestation de vente d’herbe. Ce type de document dont la validité est limitée dans le temps nécessite toutefois un nouvel examen lors de la campagne suivante (la DDT(M)/DAAF devra donc tracer les dossiers concernés de façon spécifique) ;
* autorisation d’exploiter sans concurrence accompagnée d’un document signé du propriétaire attestant qu’il a été informé de la demande d’autorisation d’exploiter ; - toute forme d’accord écrit entre le propriétaire et le preneur des terres : convention d’occupation précaire, prêt à usage ou commodat, convention de pâturage, attestation de mise à disposition…
- en cas d’échange de parcelles : attestation du propriétaire autorisant à l’échange (bulletin de mutation MSA ou attestation manuscrite) ou preuve de la notification de l’échange au propriétaire par lettre recommandée avec accusé de réception ;
- relevé parcellaire ou bulletin de mutation de parcelles MSA s’il est contresigné par le propriétaire des parcelles ;
- promesse de vente synallagmatique.
DDT de Corse-du-Sud :
ddt-sapea-pac-agri@corse-du-sud.gouv.fr
04 95 29 09 31
DDT de Haute-Corse :
ddt-pac-saf@haute-corse.gouv.fr
04 20 06 70 07
Pour aller plus loin
Retrouvez l’actualité relative à la PAC sur le site du Ministère de l’Agriculture en cliquant ici.
La PAC 2026 : Quand le gouvernement promet des aides, mais oublie les agriculteurs
La campagne PAC 2026 s’ouvre avec des promesses d’aides, mais les agriculteurs se demandent déjà si ces promesses ne sont pas juste des paroles en l’air.
INTRODUCTION : Le gouvernement a récemment lancé la campagne PAC 2026, promettant une aide financière aux agriculteurs. Mais derrière ces belles paroles se cache une réalité bien plus complexe et souvent déconcertante. Ironie du sort, alors que les agriculteurs s’efforcent de respecter des délais stricts pour obtenir ces aides, ils se retrouvent souvent perdus dans un dédale administratif.
Ce qui se passe réellement
La période de dépôt des demandes d’aides surfaces est ouverte du 1er avril au 18 mai 2026, sans pénalité. Un dépôt tardif est possible, mais attention aux pénalités ! Et si vous faites une erreur ? Pas de panique, le droit à l’erreur vous permet de modifier votre déclaration sans pénalité jusqu’au 20 septembre 2026… à condition qu’aucun contrôle ne soit en cours. En gros, c’est un peu comme jouer à la roulette russe avec votre avenir financier.
Pourquoi cela dérange
Les agriculteurs doivent jongler avec des règles complexes et des délais serrés, tout en étant confrontés à des promesses qui semblent souvent déconnectées de la réalité. Les aides sont censées soutenir les exploitants, mais la bureaucratie semble parfois plus intéressée par la paperasse que par le bien-être des agriculteurs. Cela soulève des questions sur l’efficacité réelle de ces dispositifs.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette situation sont claires : de nombreux agriculteurs pourraient se retrouver sans les aides nécessaires pour faire face à leurs charges. Les promesses d’un soutien rapide se heurtent à la réalité d’un système complexe qui ne facilite pas la vie des exploitants. En fin de compte, qui paie le prix de cette inefficacité ? Les agriculteurs, bien sûr.
Lecture satirique
Il est fascinant de voir comment le gouvernement se vante de ses efforts pour soutenir l’agriculture, tout en laissant les agriculteurs se débattre dans un océan de paperasse. C’est un peu comme si un pompier venait éteindre un feu avec un seau d’eau, tout en vous promettant qu’il a un camion de pompier à la maison. Les contradictions sont flagrantes : d’un côté, des promesses d’aides, de l’autre, une bureaucratie qui semble vouloir décourager toute initiative.
Effet miroir international
En observant les politiques agricoles en place dans d’autres pays, comme aux États-Unis ou en Russie, on ne peut s’empêcher de faire des parallèles. Les discours politiques sont souvent éloignés des réalités vécues par les agriculteurs. Les promesses de soutien se heurtent à des systèmes qui favorisent les grandes entreprises au détriment des petits exploitants. Une dérive qui semble universelle.
À quoi s’attendre
Si les tendances actuelles se poursuivent, il est probable que les agriculteurs continueront à faire face à des défis croissants pour obtenir le soutien dont ils ont besoin. Les promesses de la PAC pourraient bien rester lettre morte, laissant les exploitants dans l’incertitude et la précarité.
Sources
Source : draaf.corse.agriculture.gouv.fr





