Le constat est glaçant. « Le nombre de conflits actifs a récemment bondi et a atteint un niveau inédit depuis la fin de la seconde guerre mondiale », écrit le Fonds monétaire international (FMI) dans son rapport phare consacré aux perspectives économiques mondiales, publié à l’occasion de ses réunions de printemps qui débutent à Washington lundi 13 avril. L’institution en tire cette conclusion : le temps des guerres à répétition s’installe et l’économie mondiale doit s’y préparer.
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A Washington, les ministres des finances et les gouverneurs des banques centrales du monde entier vont, jusqu’au samedi 18 avril, se pencher en priorité sur les conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Malgré un cessez-le-feu fragile entre les Etats-Unis et l’Iran, le détroit d’Ormuz reste toujours sous contrôle iranien et la réparation des sites de production et de gaz endommagés dans les pays du golfe Arabo-Persique va durer des mois, voire des années.
La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a évoqué, jeudi 9 avril, un « choc de l’offre » qui est « de grande ampleur », du fait d’un recul des approvisionnements en pétrole et en gaz dans le monde de respectivement 13 % et 20 %, mais aussi « mondial », avec des perturbations qui se propagent aux chaînes d’approvisionnement de la planète, et enfin « asymétrique ». L’impact sur chaque pays varie en fonction de sa « proximité », selon qu’il soit importateur ou exportateur d’hydrocarbures et s’il a les marges de manœuvre budgétaires pour absorber ce choc.
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La guerre, nouvel horizon de l’économie mondiale
Le FMI annonce une explosion des conflits armés, et pourtant, nos dirigeants continuent de jouer à l’autruche. La réalité est plus inquiétante que jamais.
Le constat est glaçant. « Le nombre de conflits actifs a récemment bondi et a atteint un niveau inédit depuis la fin de la seconde guerre mondiale », écrit le Fonds monétaire international (FMI) dans son rapport phare consacré aux perspectives économiques mondiales, publié à l’occasion de ses réunions de printemps qui débutent à Washington lundi 13 avril. L’institution en tire cette conclusion : le temps des guerres à répétition s’installe et l’économie mondiale doit s’y préparer. Mais qui a dit que la paix était une priorité pour nos dirigeants ?
Ce qui se passe réellement
À Washington, les ministres des finances et les gouverneurs des banques centrales du monde entier vont, jusqu’au samedi 18 avril, se pencher en priorité sur les conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Malgré un cessez-le-feu fragile entre les États-Unis et l’Iran, le détroit d’Ormuz reste toujours sous contrôle iranien et la réparation des sites de production et de gaz endommagés dans les pays du golfe Arabo-Persique va durer des mois, voire des années. Mais ne vous inquiétez pas, les ministres sont là pour discuter des chiffres, pas des vies humaines.
Pourquoi cela dérange
La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a évoqué, jeudi 9 avril, un « choc de l’offre » qui est « de grande ampleur », du fait d’un recul des approvisionnements en pétrole et en gaz dans le monde de respectivement 13 % et 20 %. Mais qui s’en soucie vraiment ? Les promesses de prospérité économique semblent s’évaporer comme la paix au Moyen-Orient. Les pays qui n’ont pas les marges de manœuvre budgétaires pour absorber ce choc sont laissés à leur sort, tandis que les puissants continuent de s’enrichir.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences directes de cette situation sont alarmantes. Les économies fragiles vont s’effondrer, et les populations vont payer le prix fort. Pendant ce temps, les grandes puissances se chamaillent pour des ressources, comme des enfants dans une cour de récréation. La réalité est que la guerre est devenue un business, et les profits sont plus importants que les vies humaines.
Lecture satirique
Il est fascinant de voir à quel point les discours politiques sont déconnectés de la réalité. Les dirigeants promettent la paix tout en armant leurs pays. Ils parlent de prospérité tout en laissant des millions de personnes dans la misère. C’est un peu comme si un pyromane se vantait d’être un expert en sécurité incendie. Les contradictions sont tellement flagrantes qu’on se demande si nous sommes dans une comédie ou un drame tragique.
Effet miroir international
Et que dire des politiques autoritaires qui se multiplient à travers le monde ? Les États-Unis, la Russie, et d’autres pays semblent suivre le même chemin : la répression des libertés au nom de la sécurité. C’est un peu comme si les dirigeants se regardaient dans un miroir déformant, chacun essayant de surpasser l’autre dans l’absurdité de ses décisions.
À quoi s’attendre
Les projections sont inquiétantes. Si les tendances actuelles se poursuivent, nous pouvons nous attendre à une intensification des conflits et à des crises économiques sans précédent. Mais ne vous inquiétez pas, nos dirigeants continueront à faire semblant de s’inquiéter tout en s’enrichissant sur le dos des plus vulnérables.
Sources




