- Pages 5 à 24 | Développer la confiance pour parvenir à la complémentarité en vue
d’une gouvernance collaborative : les enseignements d’un
programme gouvernemental
| María José Canel, Xabier Barandiarán, Geert Bouckaert - Pages 25 à 45 | Méta-analyse dans la recherche sur l’administration publique :
revue interdisciplinaire à l’ère de la science ouverte
| Yangyang Fan, Emily C. Blalock, Kexin Wang, Ran Zhang - Pages 47 à 70 | Le diable se cache dans les détails : la péréquation dans le
fédéralisme municipal italien
| Paola Adinolfi, Antonio Felice Uricchio - Pages 71 à 91 | L’effet de la réputation organisationnelle perçue sur la
satisfaction au travail dans les agences fédérales
américaines : exploration du rôle médiateur de l’identité
organisationnelle perçue
| Minsung Michael Kang, Danbee Lee, Shinwoo Lee, Edgar O Bustos - Pages 93 à 114 | « Aider les autres, la clé du bonheur » : l’effet du
capital social et de la motivation de service public sur le
bien-être subjectif des jeunes adultes chinois
| Ming-Lun Chung, Eric MP Chiu, Ken Ka-wo Fung - Pages 115 à 135 | Rationalisation de la gouvernance : comment
l’« Initiative One Matter » réduit le fardeau
administratif et optimise le climat réglementaire dans les villes
| Liao Fuchong, Chun Zhang - Pages 137 à 153 | Construire l’action publique locale face à l’urgence
écologique : une approche par les paradigmes de la gestion
publique
| Marc Gustave, Sandrine Cueille - Pages 155 à 178 | Facteurs influençant l’autonomie managériale des
présidents-directeurs généraux dans les sociétés municipales :
une étude qualitative
| Anna Uster, Hedva Vinarski-Peretz
La gouvernance collaborative : un rêve ou une farce ?
Les promesses de gouvernance collaborative se heurtent à la réalité : un programme gouvernemental qui semble plus une illusion qu’une solution.
Table Of Content
INTRODUCTION : Dans un monde où la confiance est censée régner, un programme gouvernemental prône la complémentarité pour une gouvernance collaborative. Mais que se passe-t-il lorsque la théorie rencontre la pratique ? Spoiler : c’est souvent un désastre.
Ce qui se passe réellement
Le programme gouvernemental analysé par María José Canel, Xabier Barandiarán et Geert Bouckaert (pages 5 à 24) vise à développer la confiance pour parvenir à une gouvernance collaborative. Mais au lieu de créer un environnement propice à la coopération, il semble que les acteurs impliqués se battent pour le pouvoir, laissant la confiance sur le bord du chemin. Une belle promesse, n’est-ce pas ?
Pourquoi cela dérange
Les incohérences sont frappantes. On nous dit que la collaboration est la clé, mais les résultats montrent une fragmentation des efforts. Les discours politiques évoquent l’unité, mais les actes révèlent une compétition acharnée entre les différentes agences. Comme si la confiance était un produit que l’on pouvait acheter au supermarché.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont directes : une inefficacité administrative croissante et une perte de crédibilité des institutions. Les citoyens, déjà sceptiques, voient leurs doutes se confirmer. La promesse d’une gouvernance collaborative devient un mirage, laissant place à une bureaucratie qui s’enlise.
Lecture satirique
Ah, la gouvernance collaborative ! Un concept si séduisant qu’il pourrait faire rougir un vendeur de tapis. Les politiciens nous promettent un avenir radieux, mais en réalité, ils semblent plus préoccupés par leur image que par le bien-être collectif. La contradiction entre les discours et la réalité est telle qu’on pourrait en faire un sketch comique.
Effet miroir international
À l’étranger, des politiques autoritaires, comme celles observées aux États-Unis ou en Russie, montrent que la gouvernance collaborative est souvent un prétexte pour renforcer le contrôle. Les promesses de transparence et de participation se heurtent à des pratiques de plus en plus opaques. Un parallèle qui fait froid dans le dos.
À quoi s’attendre
Si les tendances actuelles se poursuivent, nous pouvons nous attendre à une aggravation de la méfiance envers les institutions. La gouvernance collaborative pourrait devenir un terme fourre-tout, utilisé pour masquer des décisions de plus en plus autoritaires.



