La France, terre d’éducation en voie de disparition : 1,7 million d’élèves en moins d’ici 2035 !
Une chute vertigineuse des effectifs scolaires, mais pas de panique, le ministre de l’Éducation a tout prévu… ou pas.
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En 2035, la France comptera 1 676 800 élèves, soit une baisse de 14,2 % par rapport à 2025. Le ministre de l’Éducation, Édouard Geffray, a tiré la sonnette d’alarme, déclarant que nous allons perdre près de 1,7 million d’élèves, dont 933 000 dans le premier degré. Mais rassurez-vous, tout va bien, il a un plan… enfin, un plan pour réfléchir à un plan.
Ce qui se passe réellement
Les projections du ministère, basées sur des hypothèses de fécondité, révèlent une baisse déjà amorcée qui va toucher tout le territoire. « Tout le système éducatif va être impacté », avertit Geffray. En milieu urbain, il va falloir « s’interroger sur le maillage » des écoles, surtout à Paris, où la densité scolaire va perdre 30 % de ses élèves en dix ans. Une belle manière de dire que le maillage va devenir un fil à linge !
La baisse est plus marquée dans le premier degré, avec une perte de 933 000 élèves, contre 743 800 dans le second degré. Les académies ne sont pas toutes égales face à ce phénomène : Paris perdra 29,3 % de ses effectifs, tandis que Mayotte, elle, se réjouira d’une petite hausse. Un vrai casse-tête pour les décideurs, qui devront jongler avec des chiffres qui ne mentent pas.
Pourquoi cela dérange
Ces chiffres ne sont pas qu’une simple statistique. Ils soulèvent des questions sur l’avenir de l’éducation en France. Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, met en garde : ces projections ne doivent pas servir d’alibi à des suppressions de postes. « On ne peut pas suivre aveuglément la boussole démographique », dit-elle, soulignant le besoin de plus d’adultes auprès de la jeunesse. Mais qui a besoin d’adultes quand on peut faire des économies ?
Ce que cela implique concrètement
Avec 4 000 suppressions de postes d’enseignants attendues pour la rentrée 2026, la situation devient alarmante. Les mobilisations se multiplient, mais le gouvernement semble plus préoccupé par les chiffres que par l’avenir des élèves. Qui a dit que l’éducation était une priorité ?
Lecture satirique
Le discours politique est un véritable numéro de magie : « Regardez, un élève disparaît ! » Pendant ce temps, les promesses de maintien des écoles se heurtent à la réalité des chiffres. « Pas de fermeture sans l’accord du maire », dit Geffray. Mais avec une telle baisse, qui aura encore le pouvoir de dire non ?
Effet miroir international
En observant les politiques éducatives à l’étranger, on ne peut s’empêcher de faire des parallèles avec des dérives autoritaires. Aux États-Unis, par exemple, des coupes dans l’éducation sont souvent justifiées par des arguments économiques, tout comme en France. Une tendance inquiétante qui semble se répandre comme une traînée de poudre.
À quoi s’attendre
Si les tendances se poursuivent, il est raisonnable de s’attendre à une éducation de plus en plus délaissée, où les élèves seront de moins en moins nombreux, mais où les discours politiques continueront de fleurir. Un avenir radieux, n’est-ce pas ?


