Dans les rues de Conakry, on la surnomme la « briseuse de mariages ». Il faudrait ajouter « forcés ». « Si vous connaissez dans vos familles, dans vos quartiers, des filles qui pourraient être mariées de force, faites-nous signe », réclame Hadja Idrissa Bah. La jeune Guinéenne, 26 ans aujourd’hui, s’est engagée dès son adolescence contre le fléau des mariages contraints qui privent chaque année des millions de filles de leur enfance et de leur droit à l’éducation.

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La « Briseuse de mariages » : Hadja Idrissa Bah, l’ennemie des traditions archaïques

À Conakry, Hadja Idrissa Bah se bat contre les mariages forcés, un fléau qui prive des millions de filles de leur enfance et de leur éducation.

Dans un monde où les promesses de liberté et d’égalité s’évanouissent souvent dans le brouhaha des discours politiques, Hadja Idrissa Bah, 26 ans, émerge comme une figure emblématique de la résistance. Surnommée la « briseuse de mariages », elle n’hésite pas à dénoncer les pratiques archaïques qui continuent de sévir dans son pays. Son appel à l’action est clair : « Si vous connaissez dans vos familles, dans vos quartiers, des filles qui pourraient être mariées de force, faites-nous signe ». Un cri du cœur qui résonne comme une cloche d’alarme dans un monde où l’injustice semble parfois être la norme.

Ce qui se passe réellement

Hadja Idrissa Bah s’est engagée dès son adolescence contre le fléau des mariages contraints. Chaque année, des millions de filles sont privées de leur enfance et de leur droit à l’éducation, tout cela au nom de traditions dépassées. Dans un pays où les droits des femmes sont souvent relégués au second plan, son combat est à la fois urgent et nécessaire.

Pourquoi cela dérange

Les mariages forcés ne sont pas seulement une question de tradition, mais aussi de pouvoir. Ils perpétuent des dynamiques de domination qui maintiennent les femmes dans un état de dépendance. En s’attaquant à ce fléau, Hadja remet en question l’autorité de ceux qui défendent ces pratiques, révélant ainsi les incohérences d’un système qui prétend protéger la culture tout en sacrifiant les droits fondamentaux des individus.

Ce que cela implique concrètement

Le combat de Hadja Idrissa Bah n’est pas qu’une simple lutte pour les droits des femmes ; il s’agit d’une bataille pour l’avenir de toute une génération. En mettant en lumière les mariages forcés, elle ouvre la voie à une éducation plus inclusive et à des opportunités pour les filles, qui devraient pouvoir choisir leur propre destin.

Lecture satirique

Il est ironique de constater que dans un monde où l’on prône la liberté, des millions de filles sont encore traitées comme des marchandises. Les discours politiques sur l’égalité des sexes semblent souvent déconnectés de la réalité. Pendant que certains se pavanent sur des scènes internationales, d’autres continuent de vivre dans l’ombre de traditions oppressives. Un véritable décalage entre promesse et réalité.

Effet miroir international

Ce combat résonne au-delà des frontières de la Guinée. Dans des pays comme les États-Unis ou la Russie, des discours ultraconservateurs tentent de revenir sur des acquis sociaux, rappelant que la lutte pour les droits des femmes est universelle. Les dérives autoritaires, qu’elles soient locales ou internationales, montrent que le chemin vers l’égalité est semé d’embûches.

À quoi s’attendre

Alors que le combat de Hadja Idrissa Bah prend de l’ampleur, il est crucial de rester vigilant. Les résistances face au changement sont souvent fortes, et les promesses de progrès peuvent rapidement se transformer en illusions. La lutte pour les droits des femmes en Guinée est un indicateur de la santé démocratique du pays, et il est impératif de soutenir ces voix qui s’élèvent contre l’injustice.

Sources

Source : www.la-croix.com

Hadja Idrissa Bah, la « briseuse de mariages » forcés en Guinée
Visuel — Source : www.la-croix.com
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