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Selon la police liégeoise, quelque 200 personnes se sont retrouvées, dimanche en début d’après-midi, au niveau de la place Saint-Lambert, dans le centre de la cité ardente. Selon les organisateurs de la manifestation, ils étaient plus de 400 participants, quelques heures plus tard, au terme du cortège qui s’est disloqué devant le centre fermé de Vottem.
Le CRACPE dénonce régulièrement la détention et l’expulsion des personnes migrantes. Pour sa responsable, l’actualité justifie davantage encore la protestation.
« Un avant-projet de loi prévoit que les forces de l’ordre pourraient forcer la porte d’entrée et perquisitionner le domicile des habitants qui hébergent une personne sans titre de séjour, au petit matin. Le gouvernement Arizona se dote ainsi d’un outil supplémentaire pour arrêter et enfermer les gens. C’est terrible!« , s’insurge France Arets.
La militante dit aussi dénoncer « des décisions européennes qui prônent l’enfermement de familles entières, dont des enfants« , craignant qu’elles soient également adoptées par le gouvernement fédéral.
« Ce sont les libertés individuelles et les droits fondamentaux qui sont bafoués, le droit d’asile, le droit à la vie privée et familiale… au mépris du Conseil d’État, de la Ligue des Droits humains« , conclut-elle.
La Belgique, terre d’accueil… ou de perquisition ?
Dimanche dernier, 200 à 400 personnes se sont rassemblées à Liège pour protester contre une loi qui pourrait transformer les habitations en véritables terrains de chasse pour les forces de l’ordre.
Ah, la Belgique ! Pays des frites, de la bière, et désormais, des perquisitions matinales chez ceux qui osent héberger des migrants. C’est dans cette ambiance chaleureuse que le CRACPE a organisé une manifestation pour dénoncer les dérives d’une politique migratoire qui ferait rougir d’envie n’importe quel régime autoritaire. Qui aurait cru qu’un avant-projet de loi pourrait faire de nos maisons des lieux de traque ?
Ce qui se passe réellement
Selon la police liégeoise, quelque 200 personnes se sont retrouvées, dimanche en début d’après-midi, au niveau de la place Saint-Lambert, dans le centre de la cité ardente. Selon les organisateurs de la manifestation, ils étaient plus de 400 participants, quelques heures plus tard, au terme du cortège qui s’est disloqué devant le centre fermé de Vottem.
Le CRACPE dénonce régulièrement la détention et l’expulsion des personnes migrantes. Pour sa responsable, l’actualité justifie davantage encore la protestation.
« Un avant-projet de loi prévoit que les forces de l’ordre pourraient forcer la porte d’entrée et perquisitionner le domicile des habitants qui hébergent une personne sans titre de séjour, au petit matin. Le gouvernement se dote ainsi d’un outil supplémentaire pour arrêter et enfermer les gens. C’est terrible! », s’insurge France Arets.
La militante dit aussi dénoncer « des décisions européennes qui prônent l’enfermement de familles entières, dont des enfants », craignant qu’elles soient également adoptées par le gouvernement fédéral.
« Ce sont les libertés individuelles et les droits fondamentaux qui sont bafoués, le droit d’asile, le droit à la vie privée et familiale… au mépris du Conseil d’État, de la Ligue des Droits humains », conclut-elle.
Pourquoi cela dérange
Il est fascinant de constater à quel point les promesses de protection des droits humains se transforment en menaces pour la vie privée. La Belgique, qui se veut un bastion de la démocratie, semble se diriger vers une version moderne de la chasse aux sorcières, où le simple fait d’accueillir un migrant pourrait vous valoir une visite matinale des forces de l’ordre. Un petit café pour bien commencer la journée, suivi d’une perquisition, qui dit mieux ?
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette loi sont alarmantes. En plus de créer un climat de peur parmi ceux qui souhaitent aider les migrants, elle pourrait également dissuader les familles de s’engager dans des actions humanitaires. Qui voudrait risquer une perquisition pour avoir ouvert sa porte ?
Lecture satirique
Les discours politiques sont souvent pleins de promesses de solidarité et d’humanité. Pourtant, lorsque l’on examine de près les décisions prises, on se rend compte que la réalité est tout autre. Le gouvernement semble plus préoccupé par la gestion des flux migratoires que par la protection des droits fondamentaux. Une belle ironie pour un pays qui se targue de défendre les droits de l’homme !
Effet miroir international
En regardant au-delà de nos frontières, on ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec les politiques américaines et russes, où la répression des migrants est devenue monnaie courante. Peut-être que nos dirigeants s’inspirent de ces modèles pour renforcer leur propre pouvoir, au détriment des valeurs démocratiques. Qui sait ?
À quoi s’attendre
Si cette tendance se poursuit, il est à craindre que la Belgique ne devienne un exemple de ce qu’il ne faut pas faire en matière de droits humains. Les libertés individuelles pourraient être sacrifiées sur l’autel de la sécurité, et les voix dissidentes étouffées.
Sources




