À ce projet de loi, le syndicat de la magistrature oppose et dénonce un “engorgement” – même si la Polynésie française est pour le moment moins concernée, est-il précisé – dû à “une insuffisance des moyens alloués à la justice” avec un risque de “dégrader la qualité que présente encore la justice criminelle”. Il plaide en faveur de “l’utilité démocratique majeure que représente l’association des citoyens et citoyennes au jugement des crimes et la publicité de ces audiences, de la place des victimes”, et pour la prise en compte “du risque d’erreur judiciaire”.
 
“Pour l’ensemble de ces raisons, la section régionale de la cour d’appel de Papeete réaffirme son attachement à une justice criminelle de qualité, rigoureuse, prenant le temps de juger les faits les plus graves en laissant la possibilité à chacune des parties de s’exprimer” et “sollicite l’abandon du projet de loi Sure et plus particulièrement de la procédure de jugement des crimes reconnus”, conclut le communiqué, invitant l’ensemble des professionnels concernés à se joindre à la mobilisation, ce lundi.
 

Justice en Panne : La Loi Sure, un Projet qui Fait Flotter le Doute

Le syndicat de la magistrature tire la sonnette d’alarme : un projet de loi qui pourrait dégrader la justice criminelle. Une ironie cruelle, n’est-ce pas ?

Alors que la Polynésie française semble pour l’instant épargnée par le chaos judiciaire, le projet de loi Sure se profile à l’horizon comme un véritable monstre à deux têtes. D’un côté, un engorgement déjà palpable, de l’autre, une insuffisance de moyens alloués à la justice. Voilà un cocktail explosif qui pourrait bien faire exploser la qualité de notre justice criminelle, déjà mise à mal. Qui aurait cru qu’en matière de justice, on pourrait encore parler de dégradation ?

Ce qui se passe réellement

À ce projet de loi, le syndicat de la magistrature oppose et dénonce un “engorgement” – même si la Polynésie française est pour le moment moins concernée, est-il précisé – dû à “une insuffisance des moyens alloués à la justice” avec un risque de “dégrader la qualité que présente encore la justice criminelle”. Il plaide en faveur de “l’utilité démocratique majeure que représente l’association des citoyens et citoyennes au jugement des crimes et la publicité de ces audiences, de la place des victimes”, et pour la prise en compte “du risque d’erreur judiciaire”.

“Pour l’ensemble de ces raisons, la section régionale de la cour d’appel de Papeete réaffirme son attachement à une justice criminelle de qualité, rigoureuse, prenant le temps de juger les faits les plus graves en laissant la possibilité à chacune des parties de s’exprimer” et “sollicite l’abandon du projet de loi Sure et plus particulièrement de la procédure de jugement des crimes reconnus”, conclut le communiqué, invitant l’ensemble des professionnels concernés à se joindre à la mobilisation, ce lundi.

Pourquoi cela dérange

La contradiction est flagrante : d’un côté, on nous parle de justice, de rigueur, de qualité, et de l’autre, on propose une loi qui semble tout faire pour l’éradiquer. Comment peut-on prétendre vouloir améliorer la justice tout en réduisant les moyens qui lui sont alloués ? C’est un peu comme vouloir remplir un seau avec un fond de verre, non ?

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences sont claires : si ce projet de loi passe, la justice criminelle risque de devenir un véritable cirque, où les victimes seront réduites au silence et les erreurs judiciaires, une triste réalité. Qui veut d’une justice où les citoyens sont spectateurs plutôt qu’acteurs ?

Lecture satirique

Ah, la politique ! Toujours prête à nous vendre des promesses enrobées de belles paroles. Mais quand il s’agit de passer à l’action, c’est une autre histoire. Le projet de loi Sure, c’est un peu comme un plat réchauffé : on nous dit que c’est bon, mais on sent bien que ça manque de saveur. Qui va vraiment croire qu’une justice de qualité peut émerger d’un tel projet ?

Effet miroir international

En regardant au-delà de nos frontières, on ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec des politiques autoritaires qui, sous couvert de sécurité, rognent les droits fondamentaux. Les États-Unis, la Russie, et bien d’autres, nous rappellent que la dérive est toujours à portée de main. Faut-il vraiment attendre que cela arrive chez nous pour réagir ?

À quoi s’attendre

Si les tendances actuelles se poursuivent, on peut s’attendre à une justice de plus en plus défaillante, où les citoyens seront laissés pour compte. La mobilisation du syndicat de la magistrature est un premier pas, mais sera-t-elle suffisante pour faire entendre raison aux décideurs ?

Sources

Source : www.tahiti-infos.com

Avocats et magistrats plaident contre la loi Sure
Visuel — Source : www.tahiti-infos.com
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