L’ex-entraîneur de football de l’équipe féminine de la Maladrerie Omni sports, un club local de Caen, a été placé en garde à vue, mercredi 8 avril 2026. Il est accusé de viols et d’atteinte à la vie privée sur plusieurs joueuses mineures par le parquet de Caen, après le dépôt de 3 plaintes. L’homme avait retrouvé depuis un poste dans un club de Nîmes, dans le Gard.

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C’est une nouvelle affaire d’abus sur mineurs présumés dans le sport. Un entraîneur de 30 ans a été mis en garde à vue, mercredi 8 avril 2026 au commissariat de Caen pour des faits de viols sur mineurs et d’atteintes à la vie privée, a expliqué le parquet de Caen.

« Les poursuites concernent trois victimes âgées de 13 à 17 ans au moment des faits », a expliqué à l’AFP Joël Garrigue, procureur de la République de Caen. Les adolescentes étaient licenciées au club de la Maladrerie Omni Sports (OS), situé en périphérie de Caen, dans le Calvados.

Le tribunal a récemment requalifié les faits puisque l’homme était initialement poursuivi pour agressions sexuelles et corruptions de mineures.

Au printemps 2025, des joueuses du club caennais signalent aux dirigeants des comportements déplacés de la part de l’entraîneur de la section féminine qui encadrait, entre autres, les U16. L’homme aurait abusé de ses joueuses et observé certaines d’entre elles dans le vestiaire alors qu’elles étaient nues.

Le club décide alors de le licencier en juin 2025 avant de prendre des mesures de sensibilisation.

Le mis en cause avait retrouvé un poste au club de Football féminin de Nîmes, après six mois d’interdiction.

Le président du club gardois, Laurent Pouget a remis sa démission à sa direction, le 24 mars 2026 : « Je ne l’ai pas recruté, j’étais au courant des accusations et je savais que ça ne pouvait rien annoncer de bon pour le club. Je ne pouvais pas le concevoir. J’espère juste qu’il ne s’est rien passé ici, on ne m’a rien fait remonter jusqu’ici. Je souhaite seulement le meilleur au club. ».

Contacté par nos confrères de France 3 Normandie, fin février 2026, le trentenaire conteste les faits qu’ils lui sont reprochés.

« Je nie totalement ce qui m’est reproché, je suis droit dans mes bottes, je n’ai rien fait » a-t-il déclaré. Il assure ne jamais avoir eu de relation intime « d’aucune nature » avec des joueuses mineures, ni envoyé de message ou eu de gestes équivoques. Il explique que sa réussite avait généré des rancœurs, et que des rumeurs infondées avaient circulé à son encontre à l’hiver 2025.

« J’espère qu’il ne s’est rien passé ici » : L’entraîneur de football en garde à vue pour viols sur mineures

Un entraîneur de football, accusé de viols et d’atteinte à la vie privée sur des joueuses mineures, retrouve un poste après avoir été licencié pour des comportements inappropriés. Ironie du sort ?

Mercredi 8 avril 2026, l’ex-entraîneur de l’équipe féminine de la Maladrerie Omni Sports à Caen a été placé en garde à vue. Accusé de viols sur mineurs et d’atteintes à la vie privée, il fait face à trois plaintes déposées par des adolescentes de 13 à 17 ans. Un fait qui, hélas, n’est pas une première dans le monde du sport, mais qui soulève des questions sur la gestion des abus.

Ce qui se passe réellement

Le parquet de Caen a précisé que les poursuites concernent trois victimes, toutes licenciées au club. Initialement poursuivi pour agressions sexuelles et corruptions de mineures, l’homme a vu les faits requalifiés en viols. En 2025, des joueuses avaient déjà signalé des comportements déplacés, allant jusqu’à l’observation des jeunes filles dans les vestiaires. Le club, après avoir pris conscience de la situation, a décidé de le licencier en juin 2025, mais pas sans avoir mis en place des mesures de sensibilisation. Ironique, n’est-ce pas ?

Pourquoi cela dérange

Ce qui dérange ici, c’est la récurrence de tels abus dans le milieu sportif, souvent protégé par une culture de silence. La question qui se pose est : comment un entraîneur, déjà sous le feu des accusations, a-t-il pu retrouver un poste dans un autre club ? La réponse semble résider dans une gestion laxiste des signalements et une tendance à minimiser les comportements inappropriés.

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences sont dramatiques. Non seulement pour les victimes, mais aussi pour l’image du sport féminin, qui se retrouve entachée par des scandales à répétition. Les clubs doivent prendre leurs responsabilités et agir avec fermeté, plutôt que de se contenter de déclarations de bonnes intentions.

Lecture satirique

La déclaration du président du club de Nîmes, qui a démissionné après avoir reconnu avoir été au courant des accusations, est particulièrement savoureuse. « Je ne pouvais pas le concevoir », dit-il. Peut-être aurait-il dû envisager la possibilité que le sport ne soit pas une bulle à l’abri des réalités sordides ? La promesse d’un environnement sain pour les jeunes athlètes se heurte ici à la réalité crue des abus.

Effet miroir international

Cette affaire rappelle les dérives autoritaires et les abus de pouvoir observés dans d’autres pays, où des figures d’autorité exploitent leur position pour commettre des actes répréhensibles. Les États-Unis, avec leurs scandales de harcèlement dans le sport, ou la Russie, où le silence est souvent la norme, illustrent bien cette problématique. Les parallèles sont troublants, mais malheureusement, ils ne sont pas surprenants.

À quoi s’attendre

Les tendances actuelles montrent que les victimes commencent à se manifester et à dénoncer les abus. Espérons que cela incitera les clubs à prendre des mesures plus strictes et à ne plus fermer les yeux sur des comportements inacceptables.

Sources

Source : france3-regions.franceinfo.fr

J'espère qu'il ne s'est rien passé ici
Visuel — Source : france3-regions.franceinfo.fr

En somme, cette affaire est un appel à la vigilance et à l’action. Les promesses de protection des jeunes athlètes doivent se traduire par des actes concrets, sinon nous risquons de voir d’autres scandales éclater, laissant les victimes dans l’ombre.

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