Sur le fond, les grandes politiques devraient se poursuivre : économie, habitat, scolaire, jeunesse ou énergies renouvelables. Le dossier sensible du PLUi, qu’elle pilote, « continuera de vivre ». Autre engagement : « pas d’augmentation des impôts ». Côté gouvernance, Isabelle Lagarde mise sur un collectif renouvelé. Elle propose dix vice-présidences au lieu de neuf, sans hausse des indemnités. Autour d’elle deux élues sortantes Marie-Hélène Gouffrant, Elsa Boibelet Avril reconduites et rejointes par Vincent Renaudin, Anne Delpech, Didier Maudet, Isabelle Pignochet, Stéphanie Cousseau, Thierry Baran, Frédéric Bergeon, Michel Varenne. Face à une assemblée renouvelée à 40 %, elle veut « aller vers tout le monde ». « J’ai conscience du challenge », assure-t-elle. Avec en ligne de mire un objectif : « apporter des services aux habitants et gagner en attractivité ».
Isabelle Lagarde : Promesses de gouvernance ou simple illusion ?
La présidente de la Communauté de communes des 4B promet de ne pas augmenter les impôts tout en proposant une gouvernance à dix vice-présidences. Un tour de magie politique ?
INTRODUCTION : Isabelle Lagarde, la nouvelle présidente de la Communauté de communes des 4B, a récemment annoncé que les grandes politiques allaient se poursuivre. Économie, habitat, scolaire, jeunesse, énergies renouvelables : tout y est. Mais derrière ces belles paroles, une première lecture ironique s’impose. Comment peut-on promettre de ne pas augmenter les impôts tout en élargissant le collectif de vice-présidences ?
Ce qui se passe réellement
Sur le fond, les grandes politiques devraient se poursuivre : économie, habitat, scolaire, jeunesse ou énergies renouvelables. Le dossier sensible du PLUi, qu’elle pilote, « continuera de vivre ». Autre engagement : « pas d’augmentation des impôts ». Côté gouvernance, Isabelle Lagarde mise sur un collectif renouvelé. Elle propose dix vice-présidences au lieu de neuf, sans hausse des indemnités. Autour d’elle, deux élues sortantes, Marie-Hélène Gouffrant et Elsa Boibelet Avril, sont reconduites et rejointes par Vincent Renaudin, Anne Delpech, Didier Maudet, Isabelle Pignochet, Stéphanie Cousseau, Thierry Baran, Frédéric Bergeon et Michel Varenne. Face à une assemblée renouvelée à 40 %, elle veut « aller vers tout le monde ». « J’ai conscience du challenge », assure-t-elle. Avec en ligne de mire un objectif : « apporter des services aux habitants et gagner en attractivité ».
Pourquoi cela dérange
La promesse de ne pas augmenter les impôts tout en élargissant le nombre de vice-présidences soulève des questions. Est-ce vraiment une gouvernance renouvelée ou simplement une manière de donner l’illusion d’un changement ? En effet, comment peut-on espérer « apporter des services aux habitants » sans un budget adéquat ? Cela ressemble à un numéro de prestidigitation où l’illusion est plus importante que la réalité.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences directes de ces décisions sont pour le moins floues. Si l’on ne peut pas augmenter les impôts, comment financer les projets d’envergure dans les domaines de l’économie, de l’habitat ou des énergies renouvelables ? Les habitants pourraient bien se retrouver avec des promesses en l’air et des services en berne.
Lecture satirique
Démontons le discours politique d’Isabelle Lagarde : promettre de ne pas augmenter les impôts tout en multipliant les vice-présidences, c’est un peu comme vouloir remplir un seau percé. La contradiction est flagrante, et la volonté d’« aller vers tout le monde » semble davantage être une stratégie de communication qu’un véritable engagement. Après tout, qui ne voudrait pas d’un service public flamboyant sans débourser un centime ?
Effet miroir international
Si l’on regarde au-delà des frontières, on pourrait faire un parallèle avec certaines politiques autoritaires qui promettent monts et merveilles tout en restreignant les libertés. Les discours déconnectés de la réalité ne sont pas l’apanage de la France, mais d’un phénomène mondial où les dirigeants semblent plus préoccupés par leur image que par le bien-être de leurs concitoyens.
À quoi s’attendre
À l’avenir, il serait sage de surveiller de près les décisions d’Isabelle Lagarde. Si les promesses ne se traduisent pas par des actions concrètes, les habitants pourraient bien se retrouver face à une gouvernance qui ne fait que brasser de l’air. Une situation à suivre de près, car les illusions politiques ont souvent un coût.
Sources




