Inondations, miracle ferroviaire et réforme sociale : trois faits marquants d’il y a un siècle à Louviers

Il y a cent ans, la vie dans l’Eure était rythmée par les inondations, les dangers du rail et l’évolution des droits des ouvriers agricoles. Retour sur trois faits divers qui ont marqué la région et influencé la sécurité, la mobilité et les conditions de travail locales.

En 1926, les habitants de Louviers et des environs faisaient face à des défis quotidiens majeurs. Les inondations isolaient des villages entiers, la circulation routière et ferroviaire exposait à de graves risques, et les travailleurs agricoles dormaient encore dans les écuries. Ces situations, rapportées par la presse locale, ont eu un impact direct sur la sécurité, l’emploi et la santé publique. Aujourd’hui, ces récits rappellent l’importance de l’anticipation des risques et des avancées sociales pour tous.

Ce qu’il faut savoir

  • Le fait : Trois événements majeurs de 1926 à Louviers : inondations à Poses, accident évité au passage à niveau d’Acquigny, et interdiction du couchage des ouvriers agricoles avec les animaux.
  • Qui est concerné : Habitants de l’Eure, travailleurs agricoles, usagers de la route et du rail.
  • Quand : Janvier 1926 (faits rapportés dans la presse locale de l’époque).
  • Où : Eure, notamment Poses, Pont-de-l’Arche, Acquigny, Louviers.

Chiffres clés

  • 36 000 lecteurs revendiqués par La Dépêche de Louviers en janvier 1926
  • 12 000 exemplaires vendus par semaine à la même période
  • 10 340 habitants à Louviers en 1926

Concrètement, pour vous

  • Ce qui change : Depuis 1926, il est interdit de faire dormir les ouvriers agricoles dans les écuries ou étables avec les animaux. Les conditions de logement doivent respecter la séparation entre humains et bêtes.
  • Démarches utiles : Un règlement d’administration publique doit préciser les modalités de logement dans les six mois suivant la promulgation de la loi (selon le texte de 1926).
  • Risques si vous n’agissez pas : Risques sanitaires et sociaux pour les salariés agricoles ; chômage forcé en cas d’inondation pour les ouvriers isolés.
  • Exceptions : Les gardiens de nuit doivent disposer d’une pièce séparée, sans contact direct avec les animaux.

Contexte

En 1926, l’Eure était une région rurale, peu équipée en électricité, téléphone ou automobile. Les infrastructures publiques étaient limitées. La vie politique était instable et réservée aux hommes. L’inflation et la dette pesaient sur le quotidien. La presse écrite, très dynamique, jouait un rôle central dans l’information locale, avec des titres comme La Dépêche de Louviers, L’Industriel de Louviers et Le Prolétaire Normand. Les faits divers rapportés témoignent des difficultés de mobilité, de l’absence de protection sociale et des conditions de travail précaires. Les archives de presse offrent un miroir précieux de la société d’alors, marquée par la solidarité et les premiers progrès sociaux.

Ce qui reste à préciser

  • Modalités exactes d’application de la nouvelle loi sur le logement des ouvriers agricoles après 1926
  • Mesures concrètes prises par les autorités locales pour prévenir les inondations à Poses

Citation

« Gouverner, c’est prévoir, administrer aussi, nous attendons notre Conseil municipal à l’œuvre » — Un habitant de Poses, La Dépêche de Louviers, 1er janvier 1926

Sources

Source : actu.fr

Source : La Dépêche de Louviers

Il y a 100 ans dans la Dépêche de Louviers : inondations à Poses et Noël à Acquigny
Visuel d’illustration — Source : actu.fr

Source d’origine : Voir la publication initiale

Date : 2026-01-10 06:12:00 — Site : actu.fr


Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets

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Publié le : 2026-01-10 06:12:00 — Slug : cetait-il-y-a-un-siecle-dans-la-depeche-de-louviers-inondations-a-poses-et-miracle-de-noel-a-acquigny

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