Des pluies de plusieurs heures se sont abattues sur l’Angola, dimanche 5 avril, causant la mort d’au moins 15 personnes et inondant plus de 4 000 habitations, dont la plupart des résidents ont dû être déplacés, ont annoncé les services d’urgence du pays.

Des crues soudaines ont submergé les rues et endommagé les infrastructures de la capitale, Luanda, et de Benguela, ville côtière plus au sud. Douze décès ont été recensés à Benguela et trois à Luanda, ont déclaré les pompiers, en citant un rapport préliminaire.

« J’ai presque tout perdu et je ne sais pas où aller », a déclaré Natalia, habitante du quartier pauvre de Kilamba, à Luanda, à l’Agence France-Presse, expliquant que sa maison s’est transformée en « piscine » sous l’effet des inondations. Sa famille a dû mettre ses enfants et petits-enfants à l’abri chez des proches, a-t-elle confié. « Nous restons sans voix. Que Dieu nous vienne en aide. »

Des averses aggravées par le dérèglement climatique

En Namibie voisine, dans le nord-est du pays, le niveau du Zambèze a fortement monté, contraignant des milliers de personnes vivant sur ses rives à fuir leur foyer. Selon les autorités, le niveau du fleuve a atteint environ 6,8 mètres, soit bien au-dessus des 4 mètres habituels.

Les autorités ont temporairement relogé les habitants touchés dans neuf camps, dont l’un accueille plus de 2 700 personnes, ont déclaré des responsables, samedi, à l’AFP.

Les fortes averses ne sont pas rares en Afrique australe pendant la saison des pluies, mais les scientifiques affirment que le changement climatique d’origine humaine accroît la probabilité, la durée et l’intensité de tels phénomènes météorologiques extrêmes.

En mars, l’Afrique de l’Est a connu des précipitations torrentielles qui ont causé de graves inondations. Quarante-huit personnes sont mortes, et 95 ont disparu dans des inondations et des glissements de terrain dans le sud de l’Ethiopie. Au Kenya, pays voisin, au moins 49 personnes ont péri après que des pluies torrentielles se sont abattues vendredi sur la capitale, Nairobi, et sur d’autres régions, selon les forces de l’ordre.

Le Monde avec AFP

Inondations en Angola : Quand la pluie devient un cauchemar

Des pluies torrentielles ont frappé l’Angola, laissant au moins 15 morts et 4 000 habitations sous l’eau. Un rappel brutal que le changement climatique n’est pas qu’une théorie, mais une réalité tragique.

Dimanche 5 avril, l’Angola a connu un déluge qui a submergé les rues de Luanda et de Benguela. Les services d’urgence ont annoncé que 15 personnes avaient perdu la vie, tandis que des milliers d’autres ont été forcés de quitter leur foyer. Les pompiers, dans un rapport préliminaire, ont précisé que 12 décès avaient été recensés à Benguela et trois à Luanda. Mais qui a vraiment besoin de chiffres quand on peut entendre les voix des victimes ?

Ce qui se passe réellement

Les inondations ont transformé des quartiers comme Kilamba en véritables piscines. Natalia, une habitante, a déclaré à l’Agence France-Presse : « J’ai presque tout perdu et je ne sais pas où aller. » Sa maison, autrefois refuge, est devenue un souvenir englouti. Elle a dû envoyer ses enfants chez des proches, tandis qu’elle reste « sans voix », priant pour que « Dieu vienne à leur aide ».

Pourquoi cela dérange

Ces événements tragiques ne sont pas simplement des catastrophes naturelles. Ils révèlent une gestion des infrastructures défaillante et une incapacité à anticiper les effets du changement climatique. Les autorités, bien que présentes pour reloger temporairement les sinistrés, semblent souvent plus préoccupées par les apparences que par les solutions durables.

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences sont désastreuses : des vies perdues, des familles déplacées, et une économie déjà fragile mise à mal. Les inondations aggravent la pauvreté, et les promesses de reconstruction se heurtent à la réalité d’un pays en proie à des défis structurels.

Lecture satirique

Les discours politiques sur le développement durable et la lutte contre le changement climatique semblent se heurter à une réalité bien plus cruelle. Pendant que les dirigeants parlent de progrès, les habitants de Luanda se retrouvent à nager dans leurs propres maisons. Ironie du sort : les promesses de protection contre les catastrophes naturelles se noient sous les eaux des inondations.

Effet miroir international

Ce scénario tragique n’est pas unique à l’Angola. Dans un monde où les politiques autoritaires et les discours ultraconservateurs dominent, les conséquences du changement climatique sont souvent minimisées. Les États-Unis, la Russie et d’autres pays semblent parfois plus préoccupés par le contrôle que par la protection de leurs citoyens face à des catastrophes inévitables.

À quoi s’attendre

À moins que des actions concrètes ne soient prises, ces inondations ne seront qu’un avant-goût des crises à venir. Les scientifiques s’accordent à dire que la fréquence et l’intensité de tels événements ne feront qu’augmenter. Reste à savoir si les gouvernements seront capables de s’adapter ou s’ils continueront à faire des promesses vides.

Sources

Source : www.lemonde.fr

En Angola, des inondations font au moins 15 morts et des milliers de déplacés
Visuel — Source : www.lemonde.fr
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