Lecornu pointe une hausse des violences
Alors que les blocages se poursuivent depuis trois semaines, le chef du gouvernement a fait un point sur la situation. Il a évoqué une intensification des violences, notamment en zone urbaine, et cité Paris, Créteil et Lyon.
Sébastien Lecornu a également affirmé que des groupes violents d’ultragauche, et parfois d’ultradroite, s’inséraient dans des cortèges. Il a mentionné des tirs de mortier dans des lycées et des intrusions. Ces constats relèvent de son appréciation de la situation.
Des revendications distinctes des débordements
Le Premier ministre a appelé à distinguer les violences des motifs de mécontentement des lycéens. Parmi les sujets soulevés figurent les moyens humains dans les établissements : les élèves dénoncent des classes chargées et des professeurs absents qui ne seraient pas remplacés. Le manque d’infirmières, de personnels sociaux et d’autres personnels éducatifs est également évoqué.
Les conditions matérielles et l’organisation des journées scolaires font aussi partie des griefs rapportés. Les élèves critiquent notamment la vétusté de certains établissements, des problèmes d’hygiène, des journées étendues et des emplois du temps comportant des heures creuses. L’accès à l’enseignement supérieur et le fonctionnement de Parcoursup figurent également parmi les sujets de contestation.
Une manifestation annoncée le 17 octobre
Lycéens et étudiants ont appelé à rejoindre une manifestation nationale prévue le 17 octobre. La tournure que prendra ce rassemblement reste incertaine.
Source : Toute l'actualité du Journal du dimanche (www.lejdd.fr)
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Auteur : Marianne Lecach




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