Inavolisib : un nouveau traitement repousse la rechute du cancer du sein hormonodépendant avec mutation PI3K

Depuis le 5 janvier 2026, un traitement innovant est disponible en accès précoce pour certaines femmes atteintes de cancer du sein. Il permet de retarder la progression de la maladie et d’augmenter l’espérance de vie.

Un nouveau médicament, l’inavolisib (Itovebi©), est désormais accessible en France pour les femmes souffrant d’un cancer du sein hormonodépendant avec mutation PI3K et rechute métastatique précoce. Ce traitement, validé par la Haute Autorité de Santé, cible une population à haut risque de récidive. Il s’adresse à un enjeu de santé publique majeur, car il offre une nouvelle chance là où les options étaient limitées. La surveillance médicale reste indispensable en raison des effets indésirables possibles.

Ce qu’il faut savoir

  • Le fait : L’inavolisib est disponible en accès précoce pour certaines patientes avec cancer du sein hormonodépendant et mutation PI3K.
  • Qui est concerné : Les femmes ayant rechuté sous hormonothérapie ou dans l’année suivant l’arrêt du traitement, avec mutation PI3K.
  • Quand : Depuis le 5 janvier 2026.
  • Où : France.

Chiffres clés

  • Progression de la maladie repoussée de 10 mois en moyenne.
  • Espérance de vie prolongée de 7 mois grâce à la trithérapie.
  • Environ 40 % des femmes concernées présentent une mutation PI3K.

Concrètement, pour vous

  • Ce qui change : Accès à une nouvelle trithérapie pour les patientes éligibles.
  • Démarches utiles : Diagnostic de la mutation PI3K (biopsie liquide ou classique) et prescription médicale spécialisée.
  • Risques si vous n’agissez pas : Perte de chance thérapeutique en cas de non-dépistage de la mutation ou de non-recours au traitement.
  • Exceptions : Traitement réservé aux patientes avec mutation PI3K et rechute métastatique précoce.

Contexte

Le cancer du sein hormonodépendant représente une part importante des cancers du sein. L’hormonothérapie reste la base du traitement, mais la mutation PI3K rend la maladie plus résistante et favorise les rechutes rapides. L’essai clinique INAVO120 a démontré l’efficacité d’une trithérapie combinant inavolisib, palbociclib (inhibiteur de CDK4/6) et fulvestrant (hormonothérapie). Face à ces résultats, la Haute Autorité de Santé a accordé un accès précoce à l’inavolisib dès janvier 2026. Ce traitement n’est pas sans risques : hyperglycémie, diarrhée, mucites et atteintes hépatiques nécessitent une surveillance rapprochée.

Ce qui reste à préciser

  • Durée d’accès précoce et conditions de remboursement à long terme.
  • Résultats à plus long terme sur la qualité de vie et la survie globale.

Citation

« Les résultats, présentés en 2025 lors du congrès de l’ASCO, ont montré que l’ajout de l’inavolisib permet de repousser de 10 mois la progression de la maladie et de prolonger de 7 mois l’espérance de vie des patientes. »

Sources

Source : RoseUp

Source : ASCO Publications

Source : Haute Autorité de Santé

Visuel d’illustration — Source : www.rose-up.fr

Source d’origine : Voir la publication initiale

Date : 2026-01-09 08:00:00 — Site : www.rose-up.fr


Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets

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Publié le : 2026-01-09 08:00:00 — Slug : cancer-du-sein-hormonodependant-un-nouveau-traitement-change-la-donne-en-cas-de-rechute-precoce

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