Guerre au Moyen-Orient : Quand l’absurde devient la norme

Alors que la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran s’intensifie, les promesses de paix se heurtent à la réalité des bombardements. Un véritable cirque où les acteurs principaux semblent jouer à un jeu de domino mortel.

Dans sa troisième semaine, la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël en Iran, puis au Liban, ne cesse de gagner en ampleur. Tandis que le mirage de la « menace imminente » avancée par Donald Trump pour justifier le déclenchement du conflit s’estompe, Tel-Aviv poursuit son agenda impérialiste.

Ce qui se passe réellement

L’armée israélienne agite de nouveau le spectre d’une annexion du sud du Liban et a ouvert un nouveau front de guerre avec le bombardement, mercredi 18 mars, du gisement gazier offshore de South Pars, partagé entre Téhéran et le Qatar. Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a dénoncé ces attaques, affirmant qu’il existe des « motifs raisonnables » de croire que les deux parties au conflit pourraient avoir commis des crimes de guerre.

Pourquoi cela dérange

Les déclarations de Benyamin Netanyahou sur une éventuelle invasion de l’Iran, tout en affirmant que la République islamique est à son état « le plus faible », soulèvent des questions. Comment peut-on être à la fois en position de force et envisager une invasion ? Cela ressemble à une mauvaise pièce de théâtre où le protagoniste est convaincu d’être le héros, alors qu’il ne fait que creuser sa propre tombe.

Ce que cela implique concrètement

Les États-Unis, de leur côté, cherchent désespérément à financer cette guerre, avec une demande de 200 milliards de dollars. Pendant ce temps, le Pentagone admet que les coûts de la guerre dépassent déjà 11,3 milliards de dollars en seulement six jours. Une belle gestion des finances publiques, n’est-ce pas ?

Lecture satirique

Trump, qui déclare « Je ne déploie pas de troupes au sol », semble jouer à cache-cache avec la vérité. Peut-être qu’il pense que les troupes se matérialiseront par magie si on ne les mentionne pas ? Pendant ce temps, les bombardements continuent, et les promesses de paix se transforment en promesses de destruction.

Effet miroir international

Alors que le Qatar appelle à une cessation immédiate des hostilités, d’autres pays de la région, comme l’Égypte et l’Arabie Saoudite, semblent plus préoccupés par leurs propres intérêts que par la paix. Cela rappelle étrangement les discours des dirigeants autoritaires qui prônent la paix tout en alimentant le conflit.

À quoi s’attendre

Avec des acteurs aussi imprévisibles, il est difficile de prédire l’avenir. Une escalade des tensions semble inévitable, et les conséquences pour les populations civiles seront catastrophiques. Mais après tout, qui se soucie des civils quand il s’agit de jouer les grands stratèges sur l’échiquier mondial ?

Sources

Source : www.humanite.fr

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