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Guerre au Moyen-OrientL’ONU demande la fin de l’impunité pour les violations des règles
Plusieurs agences des Nations unies ont réclamé samedi la fin de l’impunité pour les violations généralisées du droit international au Moyen-Orient.

Des membres du Conseil de sécurité des Nations unies écoutent l’ambassadeur des États-Unis auprès de l’ONU, Mike Waltz, lors d’une réunion consacrée à la situation au Moyen-Orient, le 7 avril 2026 à New York. (Photo par Michael M. Santiago)
Getty Images via AFPDans un communiqué conjoint, les chefs de ces agences de l’ONU se disent «alarmés par les violations continues du droit de la guerre et du droit humanitaire international» dans la région.
«Même les guerres ont des règles, et ces règles doivent être respectées», ajoute le texte.
Les auteurs de ce communiqué conjoint, dont le secrétaire général adjoint aux Affaires humanitaires, Tom Fletcher, et les chefs des agences de l’ONU pour les droits humains, la santé, l’alimentation, les réfugiés et l’enfance notamment, dénoncent le bilan humain croissant depuis que les frappes américano-israéliennes sur l’Iran ont déclenché la guerre dans la région le 28 février.
«En un mois seulement au Moyen-Orient, des dizaines de milliers de civils ont été tués ou blessés. Des centaines de milliers ont été déplacés, pour beaucoup à plusieurs reprises», ont-ils écrit.
«Les chiffres continuent d’augmenter, et les services essentiels sont de plus en plus difficiles à obtenir», ont-ils ajouté.
«Les membres des services de santé, les hôpitaux et les ambulances ont été ciblés. Des écoles ont été frappées. Des infrastructures civiles, y compris des ponts, des immeubles d’habitation, des maisons, des installations d’eau potable et des centrales énergétiques, ont été détruites», soulignent les agences de l’ONU.
Elle se disent particulièrement inquiètes pour l’impact de la guerre «sur les femmes, les enfants et les personnes à besoins spécifiques».
Par ailleurs, «nos collègues humanitaires ont été pris dans les hostilités», déplorent-elles.
Depuis le début de l’année, «14 travailleurs humanitaires ont été tués ou blessés dans les Territoires palestiniens occupés, huit en Iran et cinq au Liban», indiquent les auteurs du communiqué, fustigeant un bilan «alarmant».
Les responsables des agences onusiennes indiquent qu’ils «condamnent fermement toutes les attaques contre des civils, y compris les travailleurs humanitaires et de la santé, ainsi que contre des biens civils».
«Nous demandons que toutes les parties – que ce soient des pays membres des Nations unies ou des groupes armés – respectent leurs obligations légales de protéger les civils, y compris le personnel humanitaire, et les infrastructures civiles», ajoutent-ils.
(afp)
Guerre au Moyen-Orient : L’ONU demande la fin de l’impunité pour les violations des règles
Alors que les bombes tombent et que les civils fuient, l’ONU se réveille enfin pour rappeler que « même les guerres ont des règles ». Quelle audace !
INTRODUCTION : Dans un monde où les conflits semblent être devenus un sport de contact sans règles, les agences des Nations unies ont eu l’audace de demander la fin de l’impunité pour les violations du droit international au Moyen-Orient. Oui, vous avez bien lu. L’ONU, ce grand arbitre des conflits, a décidé de faire entendre sa voix, comme un parent qui rappelle à son enfant que « voler des bonbons, ce n’est pas bien ». Mais qui écoute vraiment ?
Ce qui se passe réellement
Dans un communiqué conjoint, les chefs des agences de l’ONU se disent « alarmés par les violations continues du droit de la guerre et du droit humanitaire international » dans la région. Ils soulignent que depuis le début des frappes américano-israéliennes sur l’Iran le 28 février, le bilan humain a explosé. Des dizaines de milliers de civils ont été tués ou blessés, et des centaines de milliers ont été déplacés. Les services essentiels deviennent de plus en plus rares, tandis que les infrastructures civiles sont réduites à néant. Les hôpitaux, les écoles, et même les ambulances sont devenus des cibles. En somme, un véritable festival de désolation.
Pourquoi cela dérange
Ce qui dérange, c’est l’absurdité de la situation. L’ONU, qui se veut le gardien des droits humains, semble s’étonner que les règles de la guerre soient ignorées. Comme si, dans un match de football, l’arbitre s’étonnait que les joueurs ne respectent pas les hors-jeu. La réalité est que les puissances impliquées dans ce conflit semblent avoir oublié que les civils ne sont pas des pions sur un échiquier géant.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont désastreuses. Les enfants, les femmes et les personnes vulnérables sont les premières victimes de cette guerre. Les agences de l’ONU s’inquiètent de l’impact sur ces populations déjà fragilisées. Mais à quoi bon s’inquiéter si, au final, les promesses de protection ne sont que des mots vides ?
Lecture satirique
Démontons le discours politique : l’ONU demande à toutes les parties de respecter leurs obligations légales. Mais qui respecte vraiment ces obligations ? Les mêmes pays qui, d’un côté, prônent la paix et, de l’autre, arment des factions en guerre. C’est un peu comme un chef d’entreprise qui prêche la sécurité au travail tout en supprimant les mesures de sécurité. Un bel exemple d’hypocrisie.
Effet miroir international
Ce conflit au Moyen-Orient n’est pas sans rappeler les dérives autoritaires ailleurs dans le monde. Les États-Unis, avec leur politique étrangère fluctuante, semblent jouer à un jeu dangereux, où les vies humaines ne sont que des statistiques. Pendant ce temps, la Russie, avec son approche brutale, nous rappelle que les droits humains sont souvent la dernière des priorités. Un vrai défilé de l’absurde.
À quoi s’attendre
Les tendances actuelles laissent présager une intensification des conflits, avec des conséquences humanitaires catastrophiques. L’ONU pourra-t-elle réellement faire entendre sa voix, ou sera-t-elle réduite au silence par les puissances en jeu ?
Sources





