Et ça marche ! « En l’espace de deux semaines, nous venons de dépasser le million de téléchargements, c’est très au-delà de nos attentes », se félicite Jean-Paul Mochet, le PDG de Prosol, le principal fournisseur de Grand Frais. Pas de cagnottage de centimes, donc, « qui au final ne rapporteraient pas grand-chose », juge-t-il, mais un programme de récompenses avec un objectif assumé : doper la fréquentation des plus de 300 halles de marché, dont l’ADN, depuis 1992, est le goût des produits. Car si, en moyenne, un client vient acheter des produits frais 10,2 fois par an, c’est un peu moins que dans les autres enseignes.
Grand Frais : Un million de téléchargements et toujours pas de cagnottage !
Grand Frais célèbre un million de téléchargements en deux semaines, mais la réalité derrière cette prouesse laisse songeur.
Jean-Paul Mochet, le PDG de Prosol, se félicite d’un succès fulgurant : « En l’espace de deux semaines, nous venons de dépasser le million de téléchargements, c’est très au-delà de nos attentes. » Mais derrière cette euphorie, une question se pose : pourquoi un tel engouement pour une application qui ne propose même pas de cagnottage de centimes ? Peut-être que le goût des produits frais ne suffit plus à attirer les clients, et que le marketing a décidé de jouer la carte du numérique pour masquer une réalité moins reluisante.
Ce qui se passe réellement
« En l’espace de deux semaines, nous venons de dépasser le million de téléchargements, c’est très au-delà de nos attentes », se félicite Jean-Paul Mochet, le PDG de Prosol, le principal fournisseur de Grand Frais. Pas de cagnottage de centimes, donc, « qui au final ne rapporteraient pas grand-chose », juge-t-il, mais un programme de récompenses avec un objectif assumé : doper la fréquentation des plus de 300 halles de marché, dont l’ADN, depuis 1992, est le goût des produits. Car si, en moyenne, un client vient acheter des produits frais 10,2 fois par an, c’est un peu moins que dans les autres enseignes.
Pourquoi cela dérange
La contradiction est flagrante : d’un côté, on nous vante le goût des produits frais, et de l’autre, on nous explique que le cagnottage ne rapporterait pas grand-chose. Alors, pourquoi ne pas miser sur ce qui fait la force de l’enseigne ? Peut-être parce que le goût ne suffit plus à compenser une fréquentation en berne. Le programme de récompenses semble être une tentative désespérée de masquer une réalité : les clients ne se bousculent pas aux portes des halles.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont directes : un million de téléchargements ne signifie pas un million de clients fidèles. Si les clients viennent moins souvent, c’est peut-être un signe que Grand Frais doit revoir sa stratégie. L’application pourrait bien être un pansement sur une plaie béante, un coup de marketing pour faire illusion.
Lecture satirique
Ah, la promesse d’un programme de récompenses ! Cela sonne comme une promesse électorale : séduisante sur le papier, mais dans la réalité, on se retrouve avec des miettes. Les discours politiques, tout comme les stratégies commerciales, sont souvent déconnectés du réel. On nous promet des récompenses, mais au final, qu’est-ce que cela change pour le consommateur ? Un million de téléchargements, mais combien de clients satisfaits ?
Effet miroir international
En matière de marketing, on pourrait presque faire un parallèle avec certaines politiques autoritaires qui promettent monts et merveilles, mais dont les résultats sont souvent décevants. Comme ces gouvernements qui se vantent de leurs succès économiques tout en laissant des pans entiers de la population sur le carreau, Grand Frais semble jouer la carte de l’illusion pour masquer une réalité moins reluisante.
À quoi s’attendre
À l’avenir, il sera intéressant de voir si cette stratégie portera ses fruits. Les clients seront-ils séduits par des récompenses virtuelles, ou retourneront-ils à leurs anciennes habitudes ? Une chose est certaine : le goût des produits frais ne doit pas être sacrifié sur l’autel du marketing numérique.
Sources




