C’est au 34 rue Saint-Aubin qu’une nouvelle boutique dédiée aux sneakers et au streetwear a ouvert ses portes. Nommé Get In My Shoes, le magasin mise sur une offre originale, mêlant modèles exclusifs et des éditions limitées.

Depuis la mi-mars, la boutique Get In My Shoes s’est installée dans le centre-ville d’Angers, redonnant des couleurs à la rue Saint-Aubin. Portée par Kévin Merchan, 27 ans, cette nouvelle enseigne compte parmi une petite dizaine de franchises implantées principalement dans le Grand Ouest. En magasin, on retrouve des sneakers en éditions limitées, des coloris exclusifs et des vêtements streetwear.

Le streetwear à l’honneur

Rien dans le parcours de Kévin ne le destinait au commerce. Titulaire d’un bac littéraire, il a longtemps travaillé dans les secteurs du déménagement et de la livraison : « C’est par la pratique du skate que je me suis d’abord approché de la culture streetwear, explique-t-il. Depuis une dizaine d’années, ce sont surtout les sneakers qui me passionnent ».

C’est en suivant l’évolution de l’enseigne Get In My Shoes, née en 2020, que l’idée d’ouvrir une franchise a progressivement émergé. « On n’avait pas de boutique spécialisée par chez nous, donc j’ai d’abord suivi le développement de l’enseigne sur les réseaux sociaux », souligne-t-il. Le déclic intervient en novembre dernier, lors d’un événement organisé à Angers : « Le feeling est passé avec Arthur Hauvuy, le fondateur, puis tout le reste a suivi. »

Les clés du local, anciennement occupé par la maroquinerie Paul Marius, ont été remises le 12 février. L’ouverture s’est quant à elle déroulée le 14 mars dernier, après des travaux réalisés avec l’aide de proches : « On a fait les travaux de A à Z », précise le gérant. La surface de vente est de 25 mètres carrés, complétée par une réserve de 17 mètres carrés. Au total, près d’une centaine de références de sneakers s’y trouvent.

La boutique regroupe une centaine de référence sur place. – © Angers.Villactu.fr

Du produit exclusif au modèle accessible

L’offre Get In My Shoes se concentre sur des sneakers en éditions limitées, des collaborations ou des coloris plus rares. Si l’enseigne s’est historiquement consacrée aux produits recherchés par les collectionneurs, elle cherche désormais à élargir son public. Ainsi, les prix varient, allant de modèles accessibles à moins de 100 euros à des pièces plus recherchées pouvant atteindre plusieurs milliers d’euros : « J’ai vendu à celui qui venait avec sa paire exacte en tête, mais aussi à une mère de famille venue avec sa fille qui est au collège. Il y a tout profil », observe Kévin Merchan.

Face aux grandes enseignes de sneakers présentes à proximité, l’approche se veut différente : « Je ne les vois pas comme des concurrents, c’est plus complémentaire. Eux vont avoir des basiques que l’on retrouve souvent ailleurs, nous on va être sur des modèles plus spécifiques. »

Au-delà des sneakers, la boutique propose également des vêtements, avec d’un côté quelques marques haut de gamme et de l’autre des labels indépendants issus de la région. « On propose du Jacquemus et du AMI Paris, mais également des marques plus locales et accessibles comme Duper Studio, originaire de la Roche-sur-Yon, ou encore Love Earth, une marque de Niort », précise-t-il.

Une sélection de vêtements est également à retrouver en magasin. – © Angers.Villactu.fr

Un modèle hybride

La boutique fonctionne en stock commun avec les autres franchises, une paire disponible dans un autre magasin du réseau pouvant être commandée et récupérée sur place. Le site internet de l’enseigne permet également la commande en ligne avec livraison à domicile ou retrait en boutique, aux mêmes prix qu’en magasin.

La boutique propose également, de manière ponctuelle, des modèles de seconde main : « Des sessions de rachat de sneakers d’occasion de particuliers seront organisés au cours de l’année », assure-t-il.

À plus long terme, le gérant envisage d’animer le lieu au-delà de la simple vente. « J’aimerais bien faire des petits événements », confie-t-il, évoquant des collaborations possibles avec d’autres commerçants.

La boutique Get In My Shoes est ouverte au 34 rue Saint-Aubin, à Angers, les lundis de 14 h à 19 h, du mardi au vendredi de 10 h à 13 h 30 et de 14 h à 19 h, ainsi que les samedis de 10 h à 19 h.

Par Eline Vion.

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Get In My Shoes : La Nouvelle Boutique de Sneakers qui Fait Parler d’Elle à Angers

À Angers, une nouvelle boutique de sneakers, Get In My Shoes, ouvre ses portes, mêlant exclusivité et accessibilité. Mais derrière ce concept séduisant, que cache réellement cette initiative ?

Depuis la mi-mars, le 34 rue Saint-Aubin est le théâtre d’une nouvelle aventure commerciale : Get In My Shoes. Portée par Kévin Merchan, 27 ans, cette boutique de sneakers et de streetwear promet de redonner vie à la rue, tout en se positionnant comme un acteur incontournable du marché. Mais est-ce vraiment le cas ?

Ce qui se passe réellement

Get In My Shoes, c’est une petite dizaine de franchises dans le Grand Ouest, offrant des sneakers en éditions limitées et des vêtements streetwear. Kévin, qui n’avait pas prévu de devenir commerçant, a vu son rêve se concrétiser après avoir suivi l’évolution de l’enseigne sur les réseaux sociaux. L’ouverture, après des travaux réalisés avec l’aide de proches, a eu lieu le 14 mars, dans un local anciennement occupé par une maroquinerie.

Le streetwear à l’honneur

Avec un parcours atypique, Kévin a su s’imprégner de la culture streetwear grâce à sa passion pour le skate. Il a décidé d’ouvrir une franchise car il n’y avait pas de boutique spécialisée dans sa région. Mais est-ce vraiment une réponse aux besoins des consommateurs ou simplement une opportunité commerciale ?

Pourquoi cela dérange

La boutique se veut un espace de diversité, mais elle se heurte à la réalité du marché. Les prix varient de moins de 100 euros à plusieurs milliers, ce qui soulève la question : qui peut réellement se permettre d’acheter ces pièces exclusives ? La promesse d’un public élargi semble donc plus une stratégie marketing qu’une réalité tangible.

Ce que cela implique concrètement

En se positionnant comme complémentaire aux grandes enseignes, Kévin espère attirer une clientèle variée. Mais la question demeure : les consommateurs sont-ils vraiment prêts à délaisser les basiques pour des modèles spécifiques ?

Lecture satirique

Dans un monde où les discours politiques prônent l’égalité et l’accessibilité, Get In My Shoes semble incarner une contradiction. La boutique promet de répondre à tous les profils, mais en réalité, elle s’adresse surtout à ceux qui peuvent se le permettre. Une belle ironie, n’est-ce pas ?

Effet miroir international

À l’échelle mondiale, des initiatives similaires fleurissent, souvent sous couvert de diversité et d’inclusivité. Mais comme dans le cas de Get In My Shoes, la réalité peut s’avérer bien différente. Des politiques autoritaires aux États-Unis ou en Russie, où les promesses de liberté économique cachent souvent des inégalités criantes, les parallèles sont frappants.

À quoi s’attendre

À long terme, Kévin envisage d’animer sa boutique avec des événements, mais cela suffira-t-il à créer un véritable lien avec la communauté ? La tendance actuelle semble indiquer que les consommateurs recherchent plus qu’un simple lieu d’achat.

Sources

Source : www.angers.villactu.fr

Une franchise de sneakers atypiques s'est installée rue Saint-Aubin à Angers
Visuel — Source : www.angers.villactu.fr
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