Genève : Quand la pénurie de logements inspire un contrôle digne d’un roman dystopique

Face à une crise du logement, Genève se lance dans un contrôle des locations de courte durée qui ferait rougir Big Brother.

Dans un élan de générosité bureaucratique, le Conseil d’État de Genève a décidé de s’attaquer à la pénurie de logements en durcissant le contrôle des locations de courte durée. Oui, vous avez bien entendu ! Au lieu de construire des logements, on préfère surveiller ceux qui osent louer leur appartement sur des plateformes comme Airbnb. C’est un peu comme mettre un pansement sur une jambe de bois, mais avec un registre obligatoire à la clé.

Ce qui se passe réellement

Selon la Tribune de Genève, le but est de faire respecter la limite légale de 90 jours par an pour les locations. Le magistrat Nicolas Walder, en charge du Département du territoire, insiste sur la nécessité de protéger un marché du logement déjà en souffrance. En effet, plus d’un appartement sur deux serait loué au-delà de cette limite, et près de 18% pourraient être loués plus de 90 nuits par an. Un vrai festival de la location sauvage !

Pourquoi cela dérange

Cette initiative soulève des questions. Pourquoi ne pas s’attaquer à la racine du problème en construisant plus de logements ? Ah oui, parce que surveiller les citoyens est tellement plus simple que de se lancer dans des projets d’infrastructure. En fin de compte, il semble que le contrôle l’emporte sur la solution.

Ce que cela implique concrètement

Les autorités espèrent mieux identifier les abus, mais qui va vraiment se soucier d’un registre quand il s’agit de gagner de l’argent ? Les pratiques illégales pourraient bien se cacher derrière des annonces sur des sites obscurs. En somme, la lutte contre les abus ressemble à une chasse aux sorcières, où le vrai problème reste impuni.

Lecture satirique

Ironiquement, cette mesure est présentée comme une protection du marché du logement. Mais en réalité, elle ne fait que renforcer l’idée que les gouvernements préfèrent surveiller que résoudre. C’est un peu comme si on disait aux gens de ne pas fumer tout en leur offrant des cendriers gratuits.

Effet miroir international

À l’échelle mondiale, cette tendance de contrôle bureaucratique rappelle les dérives autoritaires que l’on observe dans des pays comme la Russie ou même les États-Unis, où la surveillance des citoyens est devenue la norme. Mais qui aurait cru que Genève, la ville des droits de l’homme, se mettrait à jouer dans la même cour ?

À quoi s’attendre

Si cette tendance se poursuit, on peut s’attendre à une augmentation des tensions entre les autorités et les citoyens. Les abus continueront, et les véritables problèmes de logement resteront sans solution. En fin de compte, le registre ne sera qu’un outil de contrôle, et non un véritable remède.

Sources

Source : www.20min.ch

Visuel — Source : www.20min.ch
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