Friperies à Alençon : pourquoi la seconde main séduit tous les âges et tous les budgets face à la fast-fashion
Les friperies d’Alençon attirent de plus en plus de clients. Leur succès repose sur des prix bas, un impact écologique et un accompagnement social.
Les friperies connaissent un essor marqué à Alençon. Elles répondent à des enjeux de pouvoir d’achat, d’écologie et d’insertion professionnelle. Ce phénomène concerne tous les habitants, notamment face à la hausse des prix du neuf et à la crise du textile. Les boutiques locales proposent des vêtements accessibles et encouragent le recyclage. Ce modèle séduit un public large et diversifié.
Ce qu’il faut savoir
- Le fait : Les friperies d’Alençon enregistrent une forte hausse de fréquentation, portées par des motivations économiques, écologiques et sociales.
- Qui est concerné : Tous les habitants d’Alençon, jeunes, familles, seniors, personnes en recherche d’emploi.
- Quand : Depuis la crise du Covid, tendance observée jusqu’en janvier 2026.
- Où : Alençon (Orne), notamment les quartiers Monsort et avenue du Général-Leclerc.
Chiffres clés
- 2,40 € : prix moyen d’un vêtement chez Agir La Redingote.
- 10 % : part des vêtements donnés réellement mis en vente après tri.
- 75 % : taux de réussite de l’accompagnement à l’insertion professionnelle chez Agir La Redingote.
- 24 : nombre de permanents dans l’association Agir, dont 10 en boutique.
Concrètement, pour vous
- Ce qui change : Accès à des vêtements de marque ou vintage à prix réduit, possibilité de soutenir l’économie circulaire et locale.
- Démarches utiles : Déposer des vêtements dans les points de collecte, acheter en boutique ou participer aux ateliers d’insertion.
- Risques si vous n’agissez pas : Dépenses plus élevées pour l’achat de vêtements neufs, impact environnemental accru.
- Exceptions : Certains articles invendus sont recyclés ou revendus à des plateformes spécialisées.
Contexte
Depuis la crise du Covid, la seconde main s’impose comme un mode de consommation à part entière à Alençon. Les friperies indépendantes et associatives proposent des vêtements, accessoires et chaussures à des prix bien inférieurs au neuf. Les jeunes sont motivés par l’économie réalisée, mais aussi par l’impact écologique. Les boutiques associatives, comme Agir La Redingote, trient les dons et accompagnent les personnes vers l’emploi. Les friperies locales font face à la concurrence de plateformes en ligne comme Vinted, perçues parfois comme trop commerciales par certains clients.
Ce qui reste à préciser
- Évolution du volume de dons et de la fréquentation sur l’année 2026.
- Impact à long terme de la concurrence des plateformes de revente en ligne sur les boutiques physiques.
Citation
« Il y en a pour tous les budgets, même des marques de luxe à moindre coût. » — Florian Neves de Oliveira, propriétaire de Back to the Style
Sources

Source d’origine : Voir la publication initiale
Date : 2026-01-02 09:02:00 — Site : actu.fr
Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets
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Publié le : 2026-01-02 09:02:00 — Slug : face-a-la-fast-fashion-comment-les-friperies-restent-elles-a-la-mode-a-alencon
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