Flamengo et Almeria : Quand le football devient un jeu de dettes
Près de 2 millions d’euros en jeu, et Cristiano Ronaldo au cœur d’un imbroglio financier. Qui a dit que le football était un sport simple ?
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INTRODUCTION : Le club brésilien de Flamengo a décidé de frapper fort en réclamant près de 2 millions d’euros au club espagnol d’Almeria, dont Cristiano Ronaldo détient 25%. Une situation qui, à première vue, pourrait sembler banale, mais qui révèle les absurdités d’un monde où les promesses s’évaporent plus vite qu’un tir au but raté.
Ce qui se passe réellement
Le club brésilien de Flamengo réclame près de 2 millions d’euros au club espagnol d’Almeria, détenu à 25% par Cristiano Ronaldo depuis le mois de février. Une histoire vieille de bientôt quatre ans. À peine un mois après avoir acquis 25% du club d’Almeria, Cristiano Ronaldo a été interpellé par Flamengo dans une affaire d’impayés entre les deux formations. Le club brésilien attend toujours le paiement d’une somme atteignant près de deux millions d’euros dans le cadre du transfert de l’ailier Lazaro, qui avait rejoint Almeria pour sept millions d’euros en août 2022.
Si le quintuple Ballon d’or n’avait pas encore intégré la direction du club espagnol à l’époque, Flamengo a cité le Portugais dans l’espoir de régler la situation. «Depuis 590 jours en situation de défaut de paiement, le club accumule une dette estimée à plus de 1,8 million d’euros, en flagrante violation des engagements pris et des normes qui régissent les relations dans le football international», a déploré le club brésilien.
«Il existe une obligation contractuelle qui attribue au club espagnol la responsabilité du paiement ou du remboursement des impôts applicables en Espagne. Pourtant, même après que Flamengo a été contraint d’assumer ces montants – d’un total supérieur à 1,5 million d’euros – et après une décision formelle de la FIFA reconnaissant intégralement son droit au remboursement, Almeria choisit de ne pas honorer son obligation», a indiqué le club de Rio, qui a décidé de placer le dossier devant le Tribunal arbitral du sport.
«Le club continuera d’agir avec fermeté pour défendre ses droits et protéger l’intégrité des relations contractuelles dans le football, en alertant et en cherchant une réaction ferme de la part des clubs, des entités et des régulateurs», a insisté Flamengo.
Pourquoi cela dérange
Cette situation met en lumière les incohérences d’un système où les promesses de paiement se heurtent à la réalité des pratiques financières. Comment un club peut-il accumuler une telle dette sans conséquence ? La réponse est simple : dans le monde du football, les règles semblent s’appliquer de manière sélective, surtout quand des stars comme Ronaldo sont impliquées.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette affaire pourraient être lourdes pour Almeria, qui risque de voir sa réputation ternie et son intégrité financière mise à mal. Pour Flamengo, c’est une question de principe : défendre ses droits et montrer que les engagements doivent être respectés, même dans le monde du football où l’argent coule à flots.
Lecture satirique
Ironiquement, cette situation rappelle les discours politiques où les promesses sont souvent loin de la réalité. Les dirigeants, qu’ils soient dans le football ou en politique, semblent parfois plus préoccupés par leur image que par le respect des engagements. Après tout, pourquoi se soucier des dettes quand on peut simplement les ignorer, n’est-ce pas ?
Effet miroir international
Cette affaire fait écho à des dérives autoritaires dans d’autres pays, où les promesses sont souvent bafouées au profit d’intérêts personnels. Que ce soit aux États-Unis ou en Russie, les dirigeants semblent parfois agir avec la même légèreté que certains clubs de football, ignorant les conséquences de leurs actes.
À quoi s’attendre
Dans les mois à venir, il sera intéressant de voir comment cette affaire évolue. Flamengo continuera-t-il à faire pression pour obtenir ce qui lui est dû ? Almeria saura-t-il trouver une solution pour éviter une crise plus profonde ? Une chose est sûre : le monde du football, comme celui de la politique, est plein de surprises.



