Grève des médecins : 20 000 manifestants à Paris contre les quotas d’arrêts maladie et les sanctions financières prévues par la nouvelle loi

Mise à jour le 2026-01-12 07:47:00 : Les médecins libéraux protestent contre la loi de financement de la Sécurité sociale, dénonçant des quotas d’arrêts maladie et des pénalités pouvant atteindre 24 000 euros.

Depuis le 5 janvier, les médecins libéraux de ville et des cliniques sont en grève pour dix jours. Ils s’opposent à des mesures de la loi de financement de la Sécurité sociale, jugées dangereuses pour leur indépendance et la qualité des soins. Cette mobilisation concerne directement l’accès aux arrêts maladie et la relation patient-médecin. Des sanctions financières importantes sont prévues pour les praticiens ne respectant pas les quotas fixés. La situation reste tendue, avec un dialogue social jugé insuffisant par les syndicats.

Ce qu’il faut savoir

  • Le fait : Les médecins libéraux protestent contre l’instauration de quotas d’arrêts maladie et des sanctions financières en cas de dépassement.
  • Qui est concerné : Médecins libéraux, cliniques privées, patients en France.
  • Quand : Grève du 5 au 15 janvier 2026, manifestation majeure le samedi précédent.
  • Où : France, avec une mobilisation nationale et une manifestation à Paris.

Chiffres clés

  • 20 000 manifestants à Paris le samedi précédant le 12 janvier 2026
  • Jusqu’à 24 000 euros de pénalités financières pour les médecins ne respectant pas les quotas d’arrêts maladie
  • Grève de 10 jours débutée le 5 janvier 2026

Concrètement, pour vous

  • Ce qui change : Les médecins pourraient être contraints de limiter le nombre d’arrêts maladie prescrits, sous peine de lourdes sanctions.
  • Démarches utiles : Aucune procédure spécifique pour les patients n’est mentionnée à ce stade.
  • Risques si vous n’agissez pas : Les patients pourraient voir leurs demandes d’arrêts maladie plus strictement contrôlées ou refusées.
  • Exceptions : Non précisées dans les informations disponibles.

Contexte

La grève a été lancée par les médecins libéraux de ville et des cliniques pour protester contre des mesures du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Selon Fabienne Yvon, présidente du syndicat MG 44 et vice-présidente de MG France, le dialogue social a été contourné. Les praticiens dénoncent un « tournant autoritaire » et la mise en place d’une « médecine de quotas », qui introduirait un rationnement des soins et porterait atteinte à la relation de confiance entre médecin et patient. Le projet de loi prévoit des pénalités financières allant jusqu’à six plafonds de la Sécurité sociale (24 000 euros) pour les médecins dépassant les objectifs fixés en matière d’arrêts maladie.

Ce qui reste à préciser

  • Les modalités précises d’application des quotas d’arrêts maladie pour chaque médecin
  • Les recours possibles pour les praticiens sanctionnés

Citation

« Si on nous demande de diminuer de 20 à 30 % nos arrêts et qu’à la fin de l’année, on arrive à un quota qui n’est pas le bon, ça veut dire qu’on sera pénalisés. On pourra être pénalisés jusqu’à six plafonds de la Sécurité sociale, jusqu’à 24.000 euros » — Fabienne Yvon, présidente MG 44, 12 janvier 2026.

Sources

Source : France Bleu

Fabienne Yvon, présidente de MG 44, refuse l’idée d’une médecine de quotas à Orvault
Visuel d’illustration — Source : www.francebleu.fr

Source d’origine : Voir la publication initiale

Date : 2026-01-12 07:47:00 — Site : www.francebleu.fr


Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets

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Publié le : 2026-01-12 07:47:00 — Slug : on-refuse-de-faire-une-medecine-de-quotas-explique-fabienne-yvon-medecin-generaliste-a-orvault-et-presidente-de-mg-44-ici

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