L’Éthiopie apporterait son soutien aux forces paramilitaires du général Hemedti qui se battent contre l’armée soudanaise depuis près de 3 ans, selon un rapport du laboratoire de recherche humanitaire de l’université de Yale aux États-Unis. Le mois dernier, l’armée soudanaise a notamment accusé ces paramilitaires d’avoir lancé des attaques de drones « depuis l’intérieur du territoire éthiopien », des accusations rejetées par Addis-Abeba.

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L’analyse des images satellites d’une base militaire éthiopienne dans la région de Benishangul Gumuz, frontalière avec le Soudan, montre une augmentation des activités ces 5 derniers mois sur la base d’Asosa. Les experts de Yale ont identifié des arrivées répétées de poids lourds déchargeant des containers et des véhicules de type pick-up couramment utilisés par les groupes armés.

Ces véhicules légers ne correspondent pas à ceux habituellement utilisés par l’armée éthiopienne, précisent les chercheurs. Certains de ces véhicules ont ensuite été équipés pour pouvoir recevoir des mitrailleuses lourdes. Le rapport ajoute que des pick-up similaires ont été observés aux mains des forces paramilitaires des FSR lors d’affrontements dans l’État soudanais du Nil Bleu. La base d’Asosa n’est qu’à 90 km de la frontière soudanaise. 

Pour les chercheurs de Yale, ces images constituent une preuve visuelle claire que certaines attaques des FSR sont lancées depuis le territoire éthiopien. Il y a 2 mois, l’agence de presse Reuters affirmait que la base d’Asosa – financée par les Émirats arabes unis – servait de camp d’entrainement pour les forces paramilitaires soudanaises.

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Éthiopie : le soutien inattendu aux paramilitaires soudanais

L’Éthiopie, en pleine tourmente interne, semble jouer les pompiers pyromanes en soutenant les forces paramilitaires du général Hemedti, tout en niant les accusations de l’armée soudanaise. Un vrai numéro de jonglage diplomatique !

Dans un monde où les alliances se forment et se déforment plus vite qu’un tweet de Donald Trump, l’Éthiopie a décidé de s’acoquiner avec les forces paramilitaires du général Hemedti. Selon un rapport du laboratoire de recherche humanitaire de l’université de Yale, cela fait près de trois ans que ces paramilitaires se battent contre l’armée soudanaise, avec un soutien apparemment logistique en provenance d’Addis-Abeba. Mais ne vous inquiétez pas, l’Éthiopie a rejeté ces accusations, affirmant qu’elles n’étaient que des balivernes. Qui a dit que la diplomatie était ennuyeuse ?

Ce qui se passe réellement

Les experts de Yale ont analysé des images satellites d’une base militaire éthiopienne dans la région de Benishangul Gumuz, à seulement 90 km de la frontière soudanaise. Ils ont observé une augmentation des activités sur la base d’Asosa, avec des poids lourds déchargeant des containers et des pick-up, ces derniers étant souvent utilisés par les groupes armés. Ces véhicules, armés de mitrailleuses lourdes, ne ressemblent pas à ceux de l’armée éthiopienne. Un détail qui n’échappe pas aux chercheurs, qui concluent que certaines attaques des FSR pourraient bien être lancées depuis le territoire éthiopien.

Pourquoi cela dérange

La situation est d’autant plus cocasse que l’Éthiopie, tout en soutenant des forces paramilitaires, tente de se présenter comme un acteur de paix dans la région. C’est un peu comme si un pyromane se présentait comme pompier. Les contradictions sont flagrantes : d’un côté, on déclare vouloir stabiliser la région, et de l’autre, on alimente le conflit en soutenant des groupes armés. Un vrai numéro de contorsionniste politique !

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences de ce soutien pourraient être catastrophiques. Non seulement cela risque d’intensifier le conflit au Soudan, mais cela pourrait également entraîner des répercussions sur la sécurité régionale. Les tensions entre l’Éthiopie et le Soudan, déjà palpables, pourraient atteindre un nouveau sommet. Qui aurait cru que le soutien aux paramilitaires serait la recette d’un cocktail explosif ?

Lecture satirique

Les discours politiques éthiopiens, qui prônent la paix et la stabilité, semblent de plus en plus déconnectés de la réalité. C’est un peu comme si l’on promettait un buffet à volonté tout en cachant la cuisine en feu. Les promesses de paix sont balayées par les actions militaires, et le décalage entre les discours et la réalité est plus qu’évident. Un vrai festival de l’absurde !

Effet miroir international

Cette situation rappelle les dérives autoritaires d’autres pays, où les discours pacifistes cachent des soutiens à des groupes armés. Que ce soit aux États-Unis, en Russie ou ailleurs, la manipulation des faits pour justifier des actions militaires est un classique. L’Éthiopie semble avoir emprunté le même chemin, avec un flair tout particulier pour le paradoxe.

À quoi s’attendre

Si la tendance se maintient, on peut s’attendre à une escalade des tensions dans la région. Les acteurs internationaux, déjà préoccupés par la situation, pourraient être contraints de réagir. Mais qui sait, peut-être que l’Éthiopie parviendra à jongler avec ses contradictions encore un peu plus longtemps ?

Sources

Source : www.rfi.fr

Guerre au Soudan: l'Éthiopie appuie les paramilitaires FSR, selon l'université de Yale
Visuel — Source : www.rfi.fr
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