La révolution industrielle a changé le monde ; non seulement l’économie mais aussi nos vies quotidiennes. L’utilisation croissante d’énergies alternatives est en train de changer le monde de la même façon. Qu’on l’appelle la révolution verte, la transition écologique, le recours aux sources alternatives d’énergie ou le sens de l’Histoire, ne change pas le fait que nous sommes entrés dans un nouveau monde.
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La consommation d’énergie a augmenté plus vite que la population lors des quarante dernières années et cette progression devrait s’accélérer durant la première moitié du XXIe siècle, notamment en raison de la croissance en Chine et en Inde. Deux solutions existent : la modération de la consommation et l’utilisation de nouvelles sources d’énergie.
Ces sources alternatives d’énergie doivent toutefois satisfaire à un nouvel impératif : ne pas contribuer au réchauffement climatique. Parmi ces énergies, on distingue généralement le nucléaire des autres sources d’énergie : éolienne, biomasse, hydraulique, solaire (thermique et photovoltaïque) et géothermique.
L’énergie photovoltaïque est une de ces sources alternatives d’énergie. Elle est appelée à devenir une des sources majeures d’énergie du futur en raison de l’électrification du monde. L’énergie photovoltaïque a déjà à son actif de grandes réussites. En effet, elle a apporté l’énergie nécessaire à la conquête spatiale ; sans énergie photovoltaïque, pas de station spatiale internationale, pas de rovers Spirit ou Opportunity sur Mars.
Mais le secteur de l’énergie photovoltaïque est également une activité de haute technologie, changeant rapidement dans un marché à forte croissance et qui requiert, en plus de fortes compétences scientifiques et techniques, de prendre en compte les aspects législatifs, politiques et sociétaux. Il représente donc un fantastique champ d’opportunité pour les ingénieurs du XXIe siècle.
Afin de pouvoir contribuer de façon significative à son développement, il est nécessaire de partir de la source de cette énergie, le Soleil, et de considérer les facteurs déterminant le potentiel au sol correspondant. La première partie de cet article y sera consacrée. Cette énergie doit ensuite être convertie en électricité au moyen d’une cellule photovoltaïque.
La deuxième partie sera donc consacrée à l’étude de la cellule photovoltaïque, cœur du dispositif de conversion. Afin de comprendre le fonctionnement et les paramètres régissant les performances de cette conversion, un rappel de la physique des semi-conducteurs est le point de départ. On abordera ensuite l’absorption de la lumière par un semi-conducteur et la conversion photovoltaïque assurée par une jonction pn. Des informations concernant les matériaux constituant ces jonctions pn dans les dispositifs photovoltaïques seront ensuite données ; sur le silicium, bien sûr, mais aussi sur des matériaux moins couramment utilisés, sous forme massive comme sous forme de couches minces. Cette deuxième partie finira sur les technologies relatives aux différents éléments qui constituent, en plus de la jonction pn, une cellule photovoltaïque.
La troisième partie sera consacrée aux changements d’échelles puisque l’on abordera les thématiques reliées à l’intégration de cellules au sein d’un module puis d’un panneau, ainsi que celles reliées à l’intégration de panneaux à un système complet.
La dernière partie présentera un rapide panorama du marché du secteur photovoltaïque, ainsi que ses principales caractéristiques.
Énergies alternatives : la promesse d’un avenir radieux ou un mirage électoral ?
La révolution verte est-elle vraiment en marche ou n’est-elle qu’un slogan creux pour masquer l’inaction ?
INTRODUCTION : La révolution industrielle a changé le monde, et maintenant, nous sommes censés croire que la transition vers les énergies alternatives va tout résoudre. Mais entre promesses et réalité, il y a un fossé que même le soleil ne peut pas combler.
Ce qui se passe réellement
La révolution industrielle a changé le monde ; non seulement l’économie mais aussi nos vies quotidiennes. L’utilisation croissante d’énergies alternatives est en train de changer le monde de la même façon. Qu’on l’appelle la révolution verte, la transition écologique, le recours aux sources alternatives d’énergie ou le sens de l’Histoire, ne change pas le fait que nous sommes entrés dans un nouveau monde.
La consommation d’énergie a augmenté plus vite que la population lors des quarante dernières années et cette progression devrait s’accélérer durant la première moitié du XXIe siècle, notamment en raison de la croissance en Chine et en Inde. Deux solutions existent : la modération de la consommation et l’utilisation de nouvelles sources d’énergie.
Ces sources alternatives d’énergie doivent toutefois satisfaire à un nouvel impératif : ne pas contribuer au réchauffement climatique. Parmi ces énergies, on distingue généralement le nucléaire des autres sources d’énergie : éolienne, biomasse, hydraulique, solaire (thermique et photovoltaïque) et géothermique.
L’énergie photovoltaïque est une de ces sources alternatives d’énergie. Elle est appelée à devenir une des sources majeures d’énergie du futur en raison de l’électrification du monde. L’énergie photovoltaïque a déjà à son actif de grandes réussites. En effet, elle a apporté l’énergie nécessaire à la conquête spatiale ; sans énergie photovoltaïque, pas de station spatiale internationale, pas de rovers Spirit ou Opportunity sur Mars.
Mais le secteur de l’énergie photovoltaïque est également une activité de haute technologie, changeant rapidement dans un marché à forte croissance et qui requiert, en plus de fortes compétences scientifiques et techniques, de prendre en compte les aspects législatifs, politiques et sociétaux. Il représente donc un fantastique champ d’opportunité pour les ingénieurs du XXIe siècle.
Afin de pouvoir contribuer de façon significative à son développement, il est nécessaire de partir de la source de cette énergie, le Soleil, et de considérer les facteurs déterminant le potentiel au sol correspondant. La première partie de cet article y sera consacrée. Cette énergie doit ensuite être convertie en électricité au moyen d’une cellule photovoltaïque.
La deuxième partie sera donc consacrée à l’étude de la cellule photovoltaïque, cœur du dispositif de conversion. Afin de comprendre le fonctionnement et les paramètres régissant les performances de cette conversion, un rappel de la physique des semi-conducteurs est le point de départ. On abordera ensuite l’absorption de la lumière par un semi-conducteur et la conversion photovoltaïque assurée par une jonction pn. Des informations concernant les matériaux constituant ces jonctions pn dans les dispositifs photovoltaïques seront ensuite données ; sur le silicium, bien sûr, mais aussi sur des matériaux moins couramment utilisés, sous forme massive comme sous forme de couches minces. Cette deuxième partie finira sur les technologies relatives aux différents éléments qui constituent, en plus de la jonction pn, une cellule photovoltaïque.
La troisième partie sera consacrée aux changements d’échelles puisque l’on abordera les thématiques reliées à l’intégration de cellules au sein d’un module puis d’un panneau, ainsi que celles reliées à l’intégration de panneaux à un système complet.
La dernière partie présentera un rapide panorama du marché du secteur photovoltaïque, ainsi que ses principales caractéristiques.
Pourquoi cela dérange
La contradiction est flagrante : alors que la consommation d’énergie augmente à un rythme effréné, les discours politiques promettent une transition écologique. Mais qui peut croire que l’on peut continuer à consommer comme avant tout en se vantant de passer aux énergies renouvelables ? C’est un peu comme essayer de remplir un seau percé avec de l’eau. Les promesses d’un avenir radieux se heurtent à la dure réalité d’une consommation insatiable.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences directes sont inquiétantes. Si l’on ne modère pas notre consommation, même les énergies renouvelables les plus prometteuses ne suffiront pas à inverser la tendance au réchauffement climatique. La transition énergétique devient alors une simple façade, un écran de fumée pour masquer l’inaction des décideurs.
Lecture satirique
Les discours politiques sont souvent déconnectés de la réalité. On nous promet un avenir où l’énergie solaire illuminera nos vies, mais en attendant, les centrales à charbon continuent de cracher leur fumée. Les politiciens, avec leurs belles paroles, semblent oublier que la transition énergétique nécessite des actions concrètes, pas seulement des slogans accrocheurs. C’est comme si l’on disait que l’on va à la salle de sport tout en se goinfrant de chips sur le canapé.
Effet miroir international
À l’échelle mondiale, les dérives autoritaires et les politiques ultraconservatrices montrent que les promesses de transition écologique sont souvent utilisées comme un outil de manipulation. Les États-Unis, par exemple, ont vu des discours sur l’énergie verte se heurter à des décisions politiques qui favorisent les énergies fossiles. C’est un peu comme si l’on prétendait vouloir sauver les abeilles tout en pulvérisant des pesticides à tout va.
À quoi s’attendre
Les projections sont inquiétantes. Si la consommation d’énergie continue d’augmenter sans un changement radical de nos comportements, nous pourrions nous retrouver dans une situation où même les énergies renouvelables ne suffisent plus. La promesse d’un avenir durable pourrait rapidement se transformer en un cauchemar écologique.
Sources
Source : www.techniques-ingenieur.fr




