Éducation nationale : la fermeture des classes, un mépris inacceptable !

66 classes fermées, des enseignants méprisés : l’Éducation nationale joue avec l’avenir des enfants.

La première réunion sur la carte scolaire 2026-2027 dans l’Eure a été un fiasco. Les syndicats ont boycotté le conseil social d’administration, dénonçant une maladresse inacceptable de l’administration. Pendant ce temps, des enseignants reçoivent des courriers annonçant la fermeture de leur classe avant même que les discussions aient lieu. Quelle ironie !

Ce qui se passe réellement

Ce mercredi matin à Évreux, les élus ont lu une déclaration, tandis que Françoise Moncada, directrice académique, a simplement dit « merci, au revoir ». Les syndicats, en colère, ont refusé de siéger. Dans un département où 66 classes doivent fermer, les enseignants ont reçu des courriers de réaffectation avant même que les instances légales ne se soient tenues. Un mépris flagrant pour le travail des enseignants et pour l’éducation des enfants !

Le courrier envoyé aux enseignants
Le courrier qui a été envoyé aux enseignants dont la fermeture de classe est programmée © Radio France – Document transmis par les syndicats

« Une forme de mépris »

Mathilde Marnière, co-secrétaire départementale de la FSU-SNUipp, dénonce cette situation : « On a été vraiment surpris, étonnés, agacés et on s’est sentis vraiment méprisés. » Élise Rousselin, enseignante au Petit-Charlemagne, partage ce sentiment. « À quoi servent ces instances ? » s’interroge-t-elle, alors qu’elle reçoit son arrêté de réaffectation avant même que les discussions aient lieu. Ce mépris pour les syndicats et les enseignants est inacceptable.

Pourquoi c’est problématique

Ce mépris institutionnel a des conséquences directes sur l’éducation des enfants. La fermeture de classes ne signifie pas seulement moins d’enseignants, mais aussi des conditions d’apprentissage dégradées. Les enfants méritent mieux que des décisions prises à la va-vite.

Ce que cela change concrètement

La fermeture de classes impacte le quotidien des familles. Moins de classes, c’est plus de surcharge pour les enseignants restants, moins d’attention pour chaque élève. Cela affecte également l’attractivité de notre territoire. Qui voudrait s’installer dans une ville où l’éducation est sacrifiée sur l’autel de l’économie ?

Villes et politiques concernées

  • Évreux : un exemple flagrant de la gestion calamiteuse de l’éducation.

Faut-il y aller ? Ce qu’il faut savoir

Les parents doivent être vigilants. Les décisions prises par l’administration peuvent avoir des conséquences dramatiques sur l’éducation de leurs enfants. Informez-vous, questionnez, et n’acceptez pas le mépris !

Les chiffres qui dérangent

  • 66 classes fermées, un chiffre qui parle de lui-même.
  • Une augmentation des effectifs par classe, qui risque de nuire à la qualité de l’enseignement.

Lecture critique

Ce n’est pas qu’une simple erreur administrative. C’est un symptôme d’un système qui ne respecte plus ses acteurs. Les enseignants, les syndicats, et surtout, les élèves, sont les premières victimes de cette gestion désastreuse.

Ce que cela annonce

Si cette situation perdure, l’avenir de l’éducation dans l’Eure est en péril. Les conséquences seront lourdes : baisse de la qualité de l’enseignement, mécontentement croissant des enseignants, et finalement, un système éducatif à bout de souffle.

Sources

Source : www.francebleu.fr

Carte scolaire dans l'Eure
Visuel — Source : www.francebleu.fr
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