EDF : 2,5 milliards d’euros de dépréciation, un EPR qui prend son temps et des promesses en l’air

L’énergéticien français a passé une dépréciation d’actifs de 2,5 milliards d’euros dans ses comptes 2025, après avoir repoussé d’un an la mise en service de l’EPR britannique. Une belle manière de faire du nucléaire à la vitesse d’un escargot !

INTRODUCTION : L’énergéticien français, dans un élan de transparence, a décidé de faire un grand ménage dans ses comptes. Résultat : une dépréciation d’actifs de 2,5 milliards d’euros pour 2025. Et pour couronner le tout, la mise en service de l’EPR britannique est repoussée d’un an. Qui a dit que le nucléaire était une affaire de vitesse ?

Ce qui se passe réellement

EDF a annoncé une dépréciation d’actifs de 2,5 milliards d’euros dans ses comptes pour 2025, suite à un retard d’un an dans la mise en service de l’EPR britannique. Ce projet, déjà critiqué pour son coût et ses délais, semble prendre un peu plus de temps que prévu, laissant les investisseurs dans l’expectative.

Pourquoi cela dérange

Cette situation met en lumière des incohérences flagrantes dans la gestion des projets nucléaires. Alors que l’on nous promettait une énergie propre et rapide, la réalité se heurte à des retards et des pertes financières. Comment faire confiance à un secteur qui semble plus préoccupé par ses bilans que par ses promesses ?

Ce que cela implique concrètement

Concrètement, cette dépréciation pourrait avoir des conséquences sur la confiance des investisseurs et sur la capacité d’EDF à financer de nouveaux projets. Les retards dans la mise en service de l’EPR pourraient également retarder la transition énergétique tant espérée, laissant les consommateurs dans l’incertitude.

Lecture satirique

Il est fascinant de voir comment les discours politiques autour du nucléaire sont souvent déconnectés de la réalité. On nous parle de « renaissance nucléaire » et de « promesses d’une énergie propre », mais la réalité est que les projets prennent du retard et coûtent cher. Comme quoi, il est plus facile de promettre que de livrer !

Effet miroir international

En observant la situation d’EDF, on ne peut s’empêcher de penser aux dérives autoritaires ailleurs dans le monde, où les promesses de progrès se heurtent à des réalités bien plus sombres. Que ce soit aux États-Unis ou en Russie, les discours politiques brillent souvent par leur déconnexion avec les faits. Un parallèle qui, hélas, semble de plus en plus pertinent.

À quoi s’attendre

À l’avenir, si les tendances actuelles se poursuivent, nous pourrions voir EDF continuer à faire face à des dépréciations d’actifs et à des retards dans ses projets. Une situation qui pourrait bien compromettre la transition énergétique tant vantée par les politiques. Qui sait, peut-être qu’un jour, l’EPR sera mis en service… ou peut-être pas.

Sources

Source : www.agefi.fr

Visuel — Source : www.agefi.fr
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