Dans le sud-est de la Creuse, l’école de Saint-Silvain-Bellegarde ne va pas fermer à la rentrée prochaine. Elle fait partie d’un RPI avec Bellegarde-en-marche. L’une des trois classes va être supprimée à cause de la baisse du nombre d’élèves. Les maires veulent garder les deux écoles ouvertes.
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Malgré une baisse du nombre d’élèves, des maires en Creuse veulent conserver leurs écoles. C’est le cas au sein du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) de Saint-Silvain-Bellegarde et Bellegarde-en-marche. Il compte trois classes, mais l’une d’elles va être supprimée à la rentrée de septembre 2026. Se posait donc la question de fermer la classe unique de Saint-Silvain, et donc de fermer l’école entière, pour regrouper les deux classes restantes à Bellegarde. Mais les maires concernées n’ont pas fait ce choix.
Après une semaine de discussions, elles ont finalement décidé de garder les deux écoles ouvertes, avec une classe pour chacune. Ce choix peut surprendre, puisque les écoles se situent à moins de 2km l’une de l’autre, et qu’elles se trouvent à vingt minutes à pied. De plus, les communes payent 10.000 euros par an pour le bus qui fait la navette entre les deux, et permet notamment aux enfants de manger tous ensemble à la cantine le midi.
Mais après avoir pesé le pour et le contre, les élus ont préféré garder l’école de Saint-Silvain-Bellegarde : « On vient de rénover la classe, qui est parfaitement adaptée aux élèves et aux enseignants », justifie la maire Michèle Alouchy. Elle redoutait la fermeture de son école : « D’autres communes sont passées par là, c’est douloureux… En faisant ce choix, on espère créer de l’attractivité sur la commune. »
La maire de Saint-Silvain assume ce choix : « Avec la maire de Bellegarde-en-Marche, on est conscientes de l’impact financier. C’est de l’argent public. C’est pour ça qu’on ne s’engage que sur un an, ensuite on verra. »
Les élus comprennent la décision de l’inspection d’académie, et ne contestent pas la fermeture de classe. En effet le nombre d’élèves baisse d’année en année ; ils devraient être une trentaine, à la rentrée. Les enfants seront donc répartis en deux classes de la maternelle au CM2, avec des quadruples niveaux, mais ce sont les enseignantes qui décideront de l’organisation des niveaux.
Écoles en Creuse : Quand la logique se perd dans les méandres de la bureaucratie
Dans le sud-est de la Creuse, l’école de Saint-Silvain-Bellegarde reste ouverte malgré la suppression d’une classe. Une décision qui soulève des questions sur la gestion des ressources publiques.
Dans un élan de bravoure administrative, les maires de Saint-Silvain-Bellegarde et Bellegarde-en-Marche ont décidé de maintenir leurs écoles ouvertes, malgré une baisse significative du nombre d’élèves. Alors que l’une des trois classes du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) sera supprimée à la rentrée de septembre 2026, la question de fermer l’école entière de Saint-Silvain se posait. Mais, contre toute attente, les élus ont opté pour la conservation des deux établissements. Un choix qui semble aussi logique qu’un débat sur la couleur des chaussettes d’un pingouin en plein été.
Ce qui se passe réellement
Les maires, face à une baisse continue du nombre d’élèves, ont décidé de garder deux écoles ouvertes, chacune avec une classe. Les écoles se trouvent à moins de 2 km l’une de l’autre, et un bus coûteux de 10 000 euros par an assure la navette entre les deux. Ce choix, bien que surprenant, a été justifié par la maire de Saint-Silvain, Michèle Alouchy, qui a évoqué la récente rénovation de l’école, parfaitement adaptée aux élèves et aux enseignants. Une rénovation qui, à elle seule, semble justifier des décisions parfois discutables.
Pourquoi cela dérange
Ce choix soulève des incohérences flagrantes. D’un côté, les élus veulent préserver l’école pour « créer de l’attractivité sur la commune », mais de l’autre, ils sont conscients de l’impact financier de leur décision. Un véritable numéro de jonglage où l’argent public semble être une simple balle de jonglage, lancée en l’air sans trop de réflexion.
Ce que cela implique concrètement
Les enfants, au nombre d’environ trente, seront répartis en deux classes de la maternelle au CM2, avec des niveaux quadruples. Une organisation qui promet d’être aussi chaotique qu’une réunion de famille pendant les fêtes de fin d’année. Les enseignantes, elles, devront naviguer dans ce dédale administratif, tout en essayant de maintenir un semblant de cohérence pédagogique.
Lecture satirique
Les élus, en toute bonne foi, semblent croire qu’ils peuvent maintenir deux écoles à proximité l’une de l’autre, tout en justifiant des dépenses publiques extravagantes. C’est un peu comme si l’on décidait de construire deux ponts pour traverser une petite rivière, tout en se vantant de la beauté des arches. L’ironie est palpable : les promesses de maintenir l’éducation locale se heurtent à la réalité d’une gestion budgétaire douteuse.
Effet miroir international
Ce genre de situation n’est pas sans rappeler les dérives autoritaires ailleurs dans le monde, où des décisions absurdes sont prises au nom de la « protection » des institutions. Que ce soit aux États-Unis ou en Russie, les discours politiques se déconnectent souvent de la réalité, laissant les citoyens perplexes face à des choix qui semblent défier la logique.
À quoi s’attendre
À l’avenir, il est probable que cette situation ne fera qu’empirer. Les élus, en ne s’engageant que sur un an, semblent jouer à un jeu de chaises musicales, où la musique pourrait s’arrêter à tout moment. Les enfants, eux, continueront de payer le prix fort de ces décisions politiques, tout en espérant que leurs écoles ne deviennent pas des souvenirs du passé.
Sources



