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Le pilote d’un vol EasyJet en provenance de Venise a dû « effectuer une remise de gaz » à son arrivée à Orly, dimanche 5 avril. Tandis qu’une enquête est en cours, la compagnie britannique assure qu' »à aucun moment la sécurité des passagers à bord n’a été compromise ».
Dimanche vers 18h, la piste 3 (dite 25) de l’aéroport d’Orly a dû être fermée pendant près d’une heure et demie en raison de « tirs de mortiers d’artifice » depuis Ablon-sur-Seine et Villeneuve-le-Roi, dans le Val-de-Marne, selon une source policière. Un avion de la compagnie EasyJet « a dû remettre les gaz » avant de pouvoir se poser, d’après la même source.
De son côté, EasyJet confirme que « le commandant de bord du vol EJU4874 entre Venise et Paris-Orly du 5 avril a choisi d’effectuer une remise de gaz de routine à l’arrivée à Orly en raison de la présence supposée de feux d’artifice à proximité de la piste« .
La compagnie assure que ses pilotes « sont hautement qualifiés pour effectuer des remises de gaz par précaution et conformément à nos procédures, et le vol a ensuite atterri normalement« .
« À aucun moment la sécurité des passagers à bord n’a été compromise« , affirme EasyJet, selon qui « la sécurité et le bien‑être de ses passagers et de ses équipages constituent toujours la priorité« .
La compagnie souligne qu' »aucun feu d’artifice n’a touché l’appareil« . « Le commandant de bord a choisi d’effectuer une remise de gaz par précaution après avoir observé ce qui ressemblait à de légers fumigènes ou des feux d’artifice à proximité de la piste assignée lors de l’approche. À aucun moment l’appareil n’a été percuté par quelque projectile que ce soit« , indique-t-elle.
Une enquête de police a été ouverte, ajoute EasyJet. Contacté, le parquet de Créteil n’a pas répondu à nos sollicitations à ce stade.
EasyJet ou l’art de la remise de gaz en plein feu d’artifice
Un vol EasyJet se voit contraint de remettre les gaz en raison de « tirs de mortiers d’artifice » à Orly. Une situation qui soulève bien des questions sur la sécurité aérienne.
Dimanche, vers 18h, la grande fête des feux d’artifice a pris un tournant inattendu à l’aéroport d’Orly, où la piste 3 (dite 25) a été fermée pendant près d’une heure et demie à cause de feux d’artifice tirés depuis Ablon-sur-Seine et Villeneuve-le-Roi. L’avion EasyJet, en provenance de Venise, n’a pas pu atterrir comme prévu et a dû « remettre les gaz » dans un véritable ballet aérien digne des plus grandes productions de l’aviation.
Ce qui se passe réellement
EasyJet, dans sa grande sagesse, a assuré que « à aucun moment la sécurité des passagers à bord n’a été compromise », une énonciation qui a le mérite d’être répétée autant de fois que nécessaire pour rassurer les moins convaincus. En effet, le commandant de bord a jugé prudent d’effectuer une remise de gaz après avoir détecté des fumigènes — le mot « feux d’artifice » étant définitivement trop banalisé. La compagnie clame fièrement que ses pilotes sont des experts en sécurité et en « remises de gaz », un métier à part entière dans le monde palpitant du transport aérien.
Pourquoi cela dérange
Le tir d’artifice est devenu un prétexte pour une mise à l’écart de la réalité. Entre les promesses de sécurité et une situation qui aurait pu être tragique, se dessine une incohérence manifeste. Imaginez un moment de répit dans une ambiance enflammée, où les incroyables capacités de réaction des pilotes sont mises à l’épreuve. La vraie question est : que se passe-t-il quand la sécurité est décorée de feux d’artifice ?
Ce que cela implique concrètement
Chaque incident de ce type devrait susciter une réflexion sincère sur la sécurisation des espaces aériens, notamment sur des événements tels que des feux d’artifice à proximité des pistes. Est-ce que la sécurité, tant revendiquée par EasyJet, n’est qu’une promesse de campagne sur un fond d’étoiles illuminées ? Cela mérite d’être creusé, en espérant que la prochaine fois, la compagnie ait davantage de choix de mots qu’un discours sur la compétence de ses pilotes.
Lecture satirique
Ironie du sort : les promesses de sécurité sont là pour nous rappeler que tout est sous contrôle — jusqu’à ce qu’un peu de pyrotechnie vienne jouer les trouble-fête. D’un côté, on nous assure que la sécurité est la priorité ; de l’autre, il semble qu’un peu de spectacle et d’imprévu peuvent faire vaciller les plus hautes promesses. La réalité du quotidien est-elle révolue, noyée dans une mer d’effets de lumière ?
Effet miroir international
Cette situation, bien qu’elle semble unique, fait écho à des dérives plus larges, où les autorités prétendent contrôler chaque aspect de la sécurité tout en ignorant la réalité. Dans des endroits comme les États-Unis ou la Russie, où les grands discours et les grandes promesses sont souvent futiles, cette situation rappelle qu’il est temps de se réveiller et de prendre la sécurité au sérieux.
À quoi s’attendre
Une enquête policière a été ouverte, mais sommes-nous prêts à parier que le résultat sera, comme souvent, un flou artistique ? La vigilance est la clé, mais elle reste également dans la boîte à feux d’artifice, un peu cachée derrière le rideau de fumée. Ce qui est certain, c’est que nous devrions nous préparer à ce que cela se reproduise, à moins que cette farce aérienne ne pousse à un véritable changement.
Sources
Source : france3-regions.franceinfo.fr



