Dry January : des millions de Français relèvent le défi, les bénéfices sur la santé sont immédiats
Arrêter l’alcool, même quelques jours, améliore rapidement l’énergie et le sommeil. Le phénomène Dry January prend de l’ampleur en France.
Le Dry January, lancé au Royaume-Uni il y a plus de dix ans, consiste à ne pas consommer d’alcool durant tout le mois de janvier. Cette initiative, très suivie en France, concerne directement la santé publique. Selon une addictologue, même une courte pause procure des effets positifs rapides : meilleure énergie, sommeil de qualité, mémoire renforcée. Le mouvement, collectif et non stigmatisant, séduit de plus en plus de participants chaque année.
Ce qu’il faut savoir
- Le fait : Le Dry January incite à arrêter l’alcool en janvier pour améliorer sa santé.
- Qui est concerné : Toute personne souhaitant faire le point sur sa consommation d’alcool.
- Quand : Chaque mois de janvier, après les fêtes de fin d’année.
- Où : France, Royaume-Uni, et pays participants.
Chiffres clés
- 4,5 millions de Français ont participé au Dry January en 2025.
- 57 % des participants sont allés jusqu’au bout du défi.
Concrètement, pour vous
- Ce qui change : Arrêter l’alcool même quelques jours améliore l’énergie, le sommeil et la concentration.
- Démarches utiles : Aucun document requis, il suffit de s’engager à ne pas consommer d’alcool.
- Risques si vous n’agissez pas : Aucun risque légal, mais vous passez à côté de bénéfices santé immédiats.
- Exceptions : Le défi ne s’adresse pas aux personnes dépendantes nécessitant un suivi médical.
Contexte
Le Dry January est né au Royaume-Uni il y a plus de dix ans. Il s’est imposé comme une campagne de sensibilisation majeure, notamment en France où il est très suivi. L’initiative vise à interroger sa relation à l’alcool, sans stigmatiser, et à promouvoir des alternatives. Les bénéfices sont observés dès les premiers jours d’abstinence, avec une énergie accrue et un sommeil réparateur. Au bout de deux semaines, la mémoire et la concentration s’améliorent, et une perte de poids peut être constatée. Le phénomène de groupe joue un rôle clé dans la réussite du défi, en créant une dynamique positive et collective.
Ce qui reste à préciser
- L’impact à long terme sur la consommation d’alcool après janvier.
- Le suivi médical pour les personnes à risque d’addiction.
Citation
« Ce n’est pas destiné à ceux qui sont incapables d’arrêter de boire et qui sont malades de l’alcool, mais à tous les autres, pour faire à un moment donné le point sur sa consommation. » — Sarah Coscas, psychiatre et addictologue à l’hôpital Paul Brousse de Villejuif
Sources
Source d’origine : Voir la publication initiale
Date : 2026-01-04 14:13:00 — Site : www.radiofrance.fr
Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets
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Publié le : 2026-01-04 14:13:00 — Slug : dry-january-arreter-lalcool-meme-quelques-semaines-ou-quelques-jours-est-utile-assure-une-addictologue
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