Stockage des données sensibles : la Suisse met en garde contre les clouds étrangers, priorité aux solutions locales
Mise à jour le 2025-12-22 19:10:00 : Les autorités suisses alertent sur les risques pour la sécurité des données sensibles stockées à l’étranger.
La Conférence suisse des préposés à la protection des données tire la sonnette d’alarme. Les administrations suisses sont invitées à ne plus confier leurs données sensibles aux clouds étrangers. L’enjeu touche directement la sécurité des informations de santé, de religion ou de sanctions. Les autorités recommandent des solutions suisses ou européennes, mieux contrôlées. Prochaine étape : classifier les données et renforcer la surveillance locale.
Ce qu’il faut savoir
- Le fait : Les préposés suisses à la protection des données déconseillent le stockage de données sensibles dans des clouds étrangers.
- Qui est concerné : Administrations publiques suisses, données sensibles des citoyens.
- Quand : Résolution adoptée fin 2025.
- Où : Suisse, avec impact sur les solutions cloud étrangères et européennes.
Chiffres clés
- Aucun chiffre précis communiqué dans la résolution à ce stade.
Concrètement, pour vous
- Ce qui change : Les administrations doivent privilégier le stockage local ou européen pour les données sensibles.
- Démarches utiles : Classifier les données et réserver le cloud public aux informations non sensibles.
- Risques si vous n’agissez pas : Risque d’accès non autorisé, perte de contrôle, exposition à des lois étrangères comme le Cloud Act.
- Exceptions : Les données publiques peuvent continuer à être stockées sur des clouds étrangers.
Contexte
La Conférence suisse des préposés à la protection des données, réunie sous le nom de Privatim, a adopté une résolution pour alerter sur les risques liés à l’externalisation des données sensibles dans des clouds publics étrangers. Les clouds étrangers, souvent situés hors de Suisse ou détenus par des groupes non suisses, posent des problèmes de chiffrement, de traçabilité et de contrôle. Privatim recommande de réserver ces clouds aux données non sensibles et de privilégier des solutions locales ou européennes pour les informations critiques. La résolution ne vise pas à bannir totalement le cloud, mais à mieux protéger les données sensibles, notamment face au risque juridique du Cloud Act américain.
Ce qui reste à préciser
- Nombre exact d’administrations concernées par la mesure.
- Modalités techniques et calendrier précis de mise en œuvre.
Citation
« Les données sur la santé, les opinions religieuses ou les sanctions prises contre des personnes ne doivent pas être externalisées dans des clouds » — Martine Stoffel, préposée à la protection des données du canton de Fribourg.
Sources
Source d’origine : Voir la publication initiale
Date : 2025-12-22 19:10:00 — Site : www.rts.ch
Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets
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Publié le : 2025-12-22 19:10:00 — Slug : les-preposes-suisses-alertent-sur-les-risques-du-stockage-de-donnees-a-letranger-rts
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