« Une blague » selon la Maison Blanche, mais ses propos ont bien été prononcés par Donald Trump. Le président américain a déclaré, lors d’une récente réunion, qu’il accorderait des grâces à toutes les personnes se trouvant à moins de 60 mètres du Bureau ovale à la fin de son mandat.
Des mots rapportés par des sources proches du dossier auprès du Wall Street Journal. Le quotidien américain indique également que le locataire de la Maison Blanche avait déjà indiqué à une autre personne qu’il gracierait quiconque s’était approché à moins de 3 mètres.
1 600 grâces déjà attribuées
Toujours selon le Wall Street Journal, Donald Trump a même déjà évoqué, dans une conversation séparée avec des conseillers dans sa salle à manger privée, l’idée de tenir une conférence de presse pour annoncer les grâces massives dans les derniers jours de son mandat en janvier 2029.
Contactée par le média américain pour répondre à cette phrase, la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt a pointé du doigt « une blague » que « le Wall Street Journal devrait apprendre à comprendre », tout en répétant que le pouvoir de grâce de Donald Trump reste « absolu ».
Depuis le début de son deuxième mandat, le 47e président des États-Unis a déjà accordé près de 1 600 grâces pénales. En vertu d’une clause de la Constitution américaine, il est autorisé à immuniser contre toute poursuite pénale en accordant des grâces préventives qui empêcheraient toute personne à son service d’être un jour inculpée de crimes fédéraux commis sur ses ordres.
Avant lui, son prédécesseur Joe Biden avait fait de même notamment avec des membres de sa famille, cible depuis longtemps d’attaques de la part de Trump et de ses alliés, comme son frère James Biden et sa belle-sœur Sara Biden.
Donald Trump : Le Bureau ovale, un sanctuaire de grâces à portée de bras
« Une blague » selon la Maison Blanche, mais les mots de Donald Trump résonnent comme une promesse inquiétante : il accorderait des grâces à quiconque se trouvant à moins de 60 mètres de son Bureau ovale.
Lors d’une réunion récente, le président américain a déclaré qu’il gracierait toutes les personnes à proximité de son bureau à la fin de son mandat. Une déclaration qui, selon les sources proches du dossier, a été rapportée par le Wall Street Journal. En effet, le locataire de la Maison Blanche a même précisé qu’il gracierait quiconque s’approcherait à moins de 3 mètres. On se demande si cette distance est une mesure de sécurité ou une simple blague de mauvais goût.
Ce qui se passe réellement
Depuis le début de son deuxième mandat, Trump a déjà accordé près de 1 600 grâces pénales. En vertu d’une clause de la Constitution américaine, il peut immuniser ses proches contre toute poursuite pénale en leur accordant des grâces préventives. Avant lui, Joe Biden avait également usé de ce pouvoir, mais avec une finesse qui semble faire défaut à Trump.
Pourquoi cela dérange
Cette approche soulève des questions sur l’intégrité du système judiciaire américain. Accorder des grâces à tour de bras, c’est un peu comme distribuer des bonbons à Halloween : cela peut sembler inoffensif, mais cela ouvre la porte à des abus. Les promesses de Trump, souvent éloignées de la réalité, semblent ici se transformer en un véritable carnaval de l’impunité.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont directes : une justice biaisée, où les amis du président sont protégés, tandis que les citoyens ordinaires doivent faire face à la loi. Cela crée un climat de méfiance et d’inégalité, où les privilèges présidentiels deviennent des boucliers contre la justice.
Lecture satirique
Il est fascinant de voir comment Trump, tout en se présentant comme le champion du peuple, se transforme en roi absolu, distribuant des grâces comme des friandises. Sa porte-parole, Karoline Leavitt, a qualifié ces propos de « blague », mais il est difficile de rire quand on réalise que cette blague pourrait avoir des conséquences bien réelles. La distance de 60 mètres semble être une métaphore de l’éloignement entre les promesses électorales et la réalité du pouvoir.
Effet miroir international
Cette situation rappelle les dérives autoritaires observées dans d’autres pays, où les dirigeants utilisent leur pouvoir pour protéger leurs alliés et museler l’opposition. Que ce soit en Russie ou ailleurs, le schéma est le même : un pouvoir qui se renforce au détriment de la justice.
À quoi s’attendre
Si cette tendance se poursuit, nous pourrions assister à une érosion encore plus grande de la confiance dans les institutions. Les prochaines élections pourraient devenir un véritable champ de bataille, où la loyauté envers le président prime sur la justice.
Sources





