Le stockage thermique peut convertir des périodes d’électricité abondante en chaleur utilisable par l’industrie. Deux projets lancés en 2026 explorent cette piste pour réduire, en partie ou en totalité, le recours au gaz. Sur le site du papetier Wepa, le dispositif couvre déjà 25 % des besoins en vapeur, selon la légende publiée avec l’article. (actu-environnement.com)

Transformer l’électricité en chaleur
Le principe consiste à produire de la chaleur lorsque les prix de l’électricité sont bas, puis à la stocker pour l’utiliser ultérieurement. Ce fonctionnement, comparable à celui d’un ballon d’eau chaude, permet de valoriser des périodes où l’électricité est disponible à bas coût et de substituer une partie des consommations de gaz. (actu-environnement.com)
L’enjeu est aussi lié aux épisodes de prix négatifs, associés à des périodes de surproduction ou de faible demande électrique. Selon les données citées par Actu-Environnement, la France en a enregistré 520 heures au cours des neuf premiers mois de 2026. En 2025, RTE en avait comptabilisé 513. (actu-environnement.com)
Deux projets, peu de détails disponibles
Les informations accessibles mentionnent deux projets lancés en 2026, sans préciser les caractéristiques du second. Le site de Wepa est présenté comme un exemple de stockage thermique industriel : l’installation y assure un quart des besoins en vapeur en remplacement du gaz. (actu-environnement.com)
La présentation de l’article évoque également une possible rémunération des industriels par RTE, mais ne donne pas les modalités du mécanisme. Elle pose aussi la question des économies de gaz réalisables chez Wepa sans en préciser le pourcentage. Ces éléments ne permettent donc pas de comparer les deux projets ni d’évaluer leurs résultats au-delà de la part des besoins en vapeur annoncée pour le site papetier. (actu-environnement.com)
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Auteur : S. Fabrégat
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