Des jeunes mettent leur vie en danger en grimpant sur des trains pour des « likes »

Mise à jour le 2026-03-29 06:34:00 : Quatre décès liés au « train surfing » ont été recensés en Suisse alémanique cette année. Deux anciens adeptes témoignent.

Alerte : Aucune confirmation indépendante n’a pu être obtenue à partir de sources fiables. Cette information est à considérer avec prudence.

Pour la course aux « likes » sur les réseaux sociaux, des jeunes grimpent sur des trains et mettent leur vie en danger. En Suisse alémanique, quatre décès ont été recensés depuis le début de l’année. Deux anciens adeptes de « train surfing » racontent à SRF pourquoi ils ont arrêté.

Ce qu’il faut savoir

  • Le fait : Quatre décès liés au « train surfing » en Suisse alémanique cette année.
  • Qui est concerné : Les jeunes et les services d’intervention.
  • Quand : Depuis le début de l’année 2026.
  • Où : Suisse alémanique.

Témoigner pour éviter de nouveaux drames

L’été dernier, alors âgé de 17 ans, Noah (nom d’emprunt) échappe de peu à la mort. Il monte sur un train encore en gare et touche un élément sous tension avec la jambe. Le courant traverse son corps jusqu’au sol. « C’était la pire douleur de ma vie », confie-t-il à SRF.

J’avais l’impression que mes os brûlaient de l’intérieur, que mon sang bouillait dans ma jambe

Noah, ancien adepte de « train surfing »

La décharge le projette du toit et il atterrit sur le ballast. Il parvient à rejoindre le quai et appelle à l’aide. Pris en charge, il passera deux jours à l’hôpital. « Je ne me sentais plus comme un être humain. »

Brûlures sévères, amputations ou décès

Bruno Gugelmann, responsable du service d’intervention des CFF, confirme la dangerosité de cette pratique. « C’est un danger qu’on n’entend pas, qu’on ne voit pas et qu’on ne sent pas », souligne-t-il. Il recommande de toujours garder au moins deux mètres de distance des lignes à haute tension.

Le courant peut traverser le corps à distance, avec des conséquences extrêmement graves : brûlures sévères, amputations ou décès. Début février, un adolescent en Argovie a été électrocuté après s’être approché trop près d’éléments sous tension.

Mettre sa vie en danger pour des « likes »

Le jeune décédé en Argovie était actif dans le petit cercle des « train surfers ». Noah et Beni (nom d’emprunt) ont été profondément marqués par cette tragédie. « Je me sens en partie responsable », confie Noah.

Une étude récente de l’Hôpital universitaire de Zurich montre que les réseaux sociaux glorifient ces comportements à risque. Les deux jeunes ont pris conscience de la dangerosité de leurs actes et ont supprimé leurs comptes.

Sources

Source : RTS

Source : Hôpital universitaire de Zurich

Visuel d’illustration — Source : www.rts.ch

Source d’origine : Voir la publication initiale

Date : 2026-03-29 06:34:00 — Site : www.rts.ch


Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets

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Publié le : 2026-03-29 06:34:00 — Slug : cetait-la-pire-douleur-de-ma-vie-temoigne-noah-miracule-apres-une-electrocution-sur-un-train-rts

Hashtags : #Cétait #pire #douleur #vie #témoigne #Noah #miraculé #après #une #électrocution #sur #train #RTS

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