Des images captées dans plusieurs régions
Dans l’Yonne, une photographie prise à l’abbaye de Pontigny a été relayée par le compte Météo89. Des images ont aussi été partagées depuis les Yvelines, où les observateurs étaient invités à regarder vers le nord.
En Normandie, des aurores ont été signalées à Marchésieux, dans la Manche, ainsi qu’à Robertot, en Seine-Maritime. D’autres lueurs roses ont été photographiées près de Gombergean, dans le Loir-et-Cher.
Le spectacle était plus facile à saisir avec un appareil photo ou un téléphone qu’à observer directement. Selon Météo89, une pose longue permettait de faire apparaître les couleurs. Météo Nord Parisien soulignait également la difficulté de les voir à l’œil nu depuis les Yvelines.
Une intensité annoncée comme supérieure aux prévisions
Avant les observations, le Centre opérationnel de météorologie de l’espace des Alpes (Coméa) avait prévenu sur X que le plasma solaire était arrivé jusqu’à la Terre et que son intensité dépassait les prévisions. Le centre indiquait que des aurores pourraient être visibles dès la tombée de la nuit.
La Société astronomique de Liège avait, de son côté, averti ses abonnés qu’une tempête géomagnétique était en cours et que des alertes aux aurores pourraient être publiées dans les heures suivantes. Des observations ont aussi été rapportées dans les pays voisins, notamment en Allemagne, aux Pays-Bas et en Belgique.
Comment se forment les aurores boréales
Le phénomène est lié aux particules chargées émises par le Soleil, que l’on appelle le vent solaire. D’après l’explication du Muséum national d’Histoire naturelle reprise par Ouest-France, ces particules interagissent avec l’atmosphère des planètes dotées d’un champ magnétique. Ces manifestations sont appelées aurores boréales dans l’hémisphère Nord et aurores australes dans l’hémisphère Sud.
Source : Ouest France.fr – L'actualité en direct, en continu et en images (www.ouest-france.fr)
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