/regions/2022/06/27/62b9b489463a6_000-1rf4y3.jpg)
Table Of Content
En vertu de la loi sur le non-cumul des mandats, Philippe Vigier et Harold Huwart, élus maires de Châteaudun et de Nogent-le-Rotrou, se sont engagés à rendre leur mandat de député. Deux recours ont été déposés contre le résultat des élections municipales. En attendant, ils conservent leur siège.
Résultats des élections municipales 2026
Consulter les résultats
La démission de Philippe Vigier de son siège à l’Assemblée nationale aurait dû avoir lieu le 19 avril prochain. Mais son élection à la mairie de Châteaudun est menacée par un recours. Largement battu, l’ancien édile de la ville d’Eure-et-Loir, Fabien Verdier a en effet contesté la « sincérité du scrutin » devant le tribunal administratif le 26 mars dernier.
Dans l’attente de la décision de justice, Philippe Vigier (Modem) va donc rester député-maire. « Dès le moment où le tribunal prendra sa décision, s’il confirme cette élection ce que je souhaite de tout mon coeur, je m’engagerai la journée même à démissionner, et je serai très heureux que [mon suppléant] Laurent Leclerc devienne député ».
La situation de l’autre député d’Eure-et-Loir, Harold Huwart, récemment élu maire de Nogent-le-Rotrou, est plus complexe. Le préfet a saisi le tribunal administratif au sujet d’irrégularités, pouvant invalider son élection. En attendant, le parlementaire rattaché au groupe LIOT ne peut pas non plus quitter l’Assemblée nationale. Et quand il le fera, on sait déjà que son suppléant Éric Gérard, réélu à la Loupe, refusera de le remplacer.
Il faudra alors organiser une nouvelle élection législative partielle.
Mais si le tribunal rend sa décision dans quelques mois, ce sera peut être trop tard par rapport à l’échéance présidentielle. Le code électoral n’autorise pas la tenue d’élection partielle si la législature se termine dans les douze mois. Les électeurs de la 3e circonscription d’Eure-et-Loir pourraient alors se retrouver sans député.
Députés-maires : la danse des masques en Eure-et-Loir
Philippe Vigier et Harold Huwart, maires et députés, se retrouvent coincés entre promesses électorales et recours judiciaires. La démocratie en mode « pause » ?
En vertu de la loi sur le non-cumul des mandats, Philippe Vigier et Harold Huwart, élus maires de Châteaudun et de Nogent-le-Rotrou, se sont engagés à rendre leur mandat de député. Mais surprise ! Deux recours ont été déposés contre les résultats des élections municipales. En attendant, ces deux acrobates politiques conservent leur siège, comme si la loi était un simple accessoire de mode.
Ce qui se passe réellement
Philippe Vigier, député-maire, aurait dû démissionner de son siège à l’Assemblée nationale le 19 avril. Mais voilà, son élection à la mairie de Châteaudun est contestée par l’ancien édile, Fabien Verdier, qui a osé remettre en question la « sincérité du scrutin ». En attendant la décision du tribunal, Vigier reste dans son fauteuil, tout en promettant de démissionner le jour où il sera confirmé dans ses fonctions. Un vrai numéro de cirque !
Quant à Harold Huwart, la situation est encore plus délicate. Le préfet a saisi le tribunal administratif pour des irrégularités qui pourraient invalider son élection. En attendant, il reste député, mais son suppléant, Éric Gérard, a déjà annoncé qu’il ne prendrait pas le relais. Une belle manière de faire durer le plaisir, n’est-ce pas ?
Pourquoi cela dérange
Ces situations soulèvent des questions sur la sincérité des engagements politiques. Comment croire en l’intégrité d’un élu qui jongle avec des mandats comme un clown avec des quilles ? Les promesses de démission se heurtent à la réalité des recours, et les électeurs se retrouvent dans une sorte de purgatoire démocratique.
Ce que cela implique concrètement
Si le tribunal met des mois à rendre sa décision, les électeurs de la 3e circonscription d’Eure-et-Loir pourraient se retrouver sans député, tout cela à cause d’un code électoral qui semble avoir été écrit par un bureaucrate en vacances. La démocratie, en attendant, fait du surplace.
Lecture satirique
Les discours politiques de ces élus semblent déconnectés de la réalité. Promettre de démissionner tout en restant confortablement assis sur deux chaises est un exploit digne d’un numéro de cirque. C’est un peu comme si l’on promettait de ne plus manger de chocolat tout en se goinfrant de pralines. La contradiction est flagrante, et le public, lui, attend son tour.
Effet miroir international
Cette situation rappelle les dérives autoritaires à l’étranger, où les élus se croient au-dessus des lois. Que ce soit aux États-Unis ou en Russie, les promesses politiques se diluent souvent dans un océan de recours et de contestations. Un parallèle ironique qui souligne l’universalité de l’absurde en politique.
À quoi s’attendre
Si les choses continuent ainsi, il est probable que les électeurs d’Eure-et-Loir devront s’habituer à l’idée d’un vide politique. Une situation qui pourrait bien servir de leçon sur l’importance de respecter les engagements électoraux, même si cela implique de quitter le confort d’un fauteuil en velours.
Sources
Source : france3-regions.franceinfo.fr




