Le logo du groupe, la moustache, trône bien sûr au-dessus de la scène du Cepac Silo. Les enceintes scintillent et les cinq garçons à moustache (fondateurs du groupe en 2007 avant que Liliboy les rejoignent en 2010) font leur apparition parés de leurs costumes bleus. Pantalon à franges, paillettes, plumes, tout est permis chez Deluxe. Tandis que Liliboy, la touche féminine et chanteuse du groupe, apparaît telle une libellule dans sa tenue de scène, assortie à celle des boys, et toujours aussi loufoque.

Énergie sans faille 

Dans un concert de Deluxe personne ne reste assis, et on nous le fait bien comprendre à coups de « Marseille on a besoin de toi, tout le monde debout jusqu’au fond !« . Avec Deluxe, le mot d’ordre c’est de mettre le feu : les flammes sortent du saxophone, les feux d’artifice jaillissent de la scène. Le groupe maîtrise l’art du show festif et déploie une énergie sans faille. 

« Ce soir on joue à domicile« , lance Liliboy, avant de présenter le dernier album Ça fait plaisir. « De loin le meilleur album qu’on ait jamais fait !« , ajoute-t-elle, avant de demander au public de chanter avec elle Til I Do, un des morceaux de ce dernier opus. 

Savant mélange festif 

Si le concert …

Deluxe : Quand le Festif Rime avec Résistance

À Marseille, le groupe Deluxe enflamme le Cepac Silo, mais derrière les paillettes, une critique acerbe des dérives autoritaires se cache.

Dans un monde où les discours politiques se durcissent et où les idéologies d’extrême droite tentent de s’imposer, le concert de Deluxe au Cepac Silo est un véritable feu d’artifice de couleurs et d’énergie. Les cinq garçons à moustache, fondateurs du groupe en 2007, accompagnés de Liliboy, la touche féminine, font une entrée flamboyante, vêtus de costumes bleus à franges et paillettes. Tout est permis chez Deluxe, et c’est exactement ce dont nous avons besoin face à la morosité ambiante.

Ce qui se passe réellement

Le logo du groupe, la moustache, trône bien sûr au-dessus de la scène. Les enceintes scintillent et, dès les premières notes, le public est invité à se lever : « Marseille, on a besoin de toi, tout le monde debout jusqu’au fond ! » crie Liliboy. Avec Deluxe, le mot d’ordre est clair : mettre le feu ! Les flammes sortent du saxophone, les feux d’artifice jaillissent de la scène. L’énergie est contagieuse, et personne ne reste assis.

« Ce soir, on joue à domicile« , déclare Liliboy, avant de présenter leur dernier album Ça fait plaisir. « De loin le meilleur album qu’on ait jamais fait ! » ajoute-t-elle, avant de demander au public de chanter avec elle Til I Do, un des morceaux de ce dernier opus. Si le concert est une célébration de la joie et de la liberté, il est aussi une réponse directe aux discours de haine qui se propagent.

Pourquoi cela dérange

Dans un contexte où les politiques ultraconservatrices cherchent à museler la créativité et l’expression, la fête de Deluxe devient une forme de résistance. Leur spectacle flamboyant et festif met en lumière les contradictions des discours politiques qui prônent l’ordre et la discipline, tout en laissant de côté la diversité et la joie de vivre.

Ce que cela implique concrètement

Le concert de Deluxe n’est pas qu’un simple divertissement. C’est un acte politique, une déclaration d’intention face à un monde qui semble de plus en plus hostile à la différence. En célébrant la vie avec tant de ferveur, le groupe rappelle que la résistance peut aussi passer par la fête.

Lecture satirique

Alors que les politiques autoritaires cherchent à étouffer les voix dissidentes, Deluxe prouve que la musique peut être un puissant vecteur de contestation. Leur énergie débordante est un pied de nez à ceux qui voudraient nous voir résignés et silencieux. En somme, leur concert est une réponse à ceux qui, comme certains leaders politiques, semblent déconnectés des réalités du terrain.

Effet miroir international

À l’échelle mondiale, les dérives autoritaires se multiplient, que ce soit aux États-Unis ou en Russie. Les discours de haine et de division se propagent, mais des groupes comme Deluxe montrent qu’il est possible de s’opposer à cette tendance par la créativité et la joie. L’art, loin d’être un simple divertissement, devient un acte de résistance.

À quoi s’attendre

Si les tendances actuelles se poursuivent, nous pouvons nous attendre à ce que des concerts comme celui de Deluxe deviennent des refuges pour ceux qui cherchent à s’exprimer librement. La musique, loin d’être un simple passe-temps, pourrait bien devenir un bastion de la liberté d’expression.

Sources

Source : www.laprovence.com

À Marseille, le groupe aixois Deluxe a fait danser tout le Silo
Visuel — Source : www.laprovence.com
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