Deepfakes d’enfants : la nouvelle mode qui fait frémir
En 2025, le service clickandstop.ch annonce une hausse de 63% des demandes d’aide, principalement liées aux deepfakes d’enfants. Une situation qui soulève des questions sur la responsabilité des plateformes numériques.
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INTRODUCTION : Alors que la technologie avance à pas de géant, les enfants se retrouvent piégés dans un monde où leur image peut être manipulée à des fins malveillantes. Qui aurait cru que les deepfakes, ces créations numériques trompeuses, deviendraient la nouvelle arme du cyberharcèlement ? Ironiquement, alors que les politiques se battent pour protéger les plus vulnérables, les chiffres parlent d’eux-mêmes : 63% d’augmentation des demandes d’aide. Un bel exemple de promesses politiques en décalage avec la réalité.
Ce qui se passe réellement
Le service clickandstop.ch enregistre une hausse de 63% des demandes d’aide en 2025, principalement liées aux deepfakes d’enfants. Les photos de nus générées par l’IA constituent une nouvelle forme de cyberharcèlement qui touche particulièrement les jeunes. En réponse à cette crise, la Protection de l’enfance étend les heures d’ouverture de son service de conseil dès avril 2026 pour répondre à l’afflux de demandes. Parallèlement, une initiative demande aux plateformes numériques d’assumer davantage leur responsabilité dans la protection des mineurs en ligne.
Pourquoi cela dérange
Cette situation est d’autant plus préoccupante que les enfants, déjà vulnérables, se retrouvent exposés à des contenus qu’ils ne peuvent pas comprendre. Les deepfakes, loin d’être un simple gadget technologique, deviennent un outil de manipulation qui peut détruire des vies. Pendant ce temps, les politiques se congratulent pour leurs efforts, alors que la réalité sur le terrain est tout autre.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont directes : des jeunes traumatisés, des familles en détresse et une société qui peine à protéger ses membres les plus fragiles. L’extension des heures d’ouverture du service de conseil est une réponse, certes, mais est-ce suffisant face à l’ampleur du problème ?
Lecture satirique
Les discours politiques sont souvent pleins de promesses, mais quand il s’agit de protéger les enfants, la réalité est bien différente. Les plateformes numériques, qui se présentent comme des gardiens de la liberté d’expression, semblent oublier leur rôle dans la protection des mineurs. Ironie du sort : ces mêmes entreprises qui profitent des données des utilisateurs sont maintenant appelées à prendre leurs responsabilités. Qui l’eût cru ?
Effet miroir international
Dans un monde où des pays comme les États-Unis et la Russie adoptent des politiques de surveillance de masse sous prétexte de sécurité, la situation en Suisse n’est qu’un reflet de dérives plus larges. Les enfants, victimes de ces technologies, sont souvent les oubliés des discours politiques. Une triste ironie qui mérite d’être soulignée.
À quoi s’attendre
Si les tendances actuelles se poursuivent, il est probable que nous verrons une augmentation des demandes d’aide, ainsi qu’une pression croissante sur les plateformes numériques pour qu’elles prennent des mesures concrètes. Espérons que cette fois, les promesses ne resteront pas lettre morte.



