David Lisnard : Le Maire de Cannes en Quête de Visibilité à la Tronçonneuse
David Lisnard, maire de Cannes, se lance dans la course présidentielle de 2027 en jouant la carte du bruit, mais son projet libertarien peine à séduire.
Table Of Content
David Lisnard, le maire de Cannes, a décidé de sortir de l’ombre des Républicains pour se lancer dans la bataille présidentielle de 2027. Sa méthode ? Faire du bruit pour exister. Entre un Bruno Retailleau jugé trop à gauche et un Éric Ciotti trop à droite, Lisnard s’invente un petit espace politique à lui, comme un enfant qui se construit un fort avec des coussins. Inspiré par Javier Milei, il tente de faire de la France une version de la tronçonneuse, mais avec un broyeur à papier, tout aussi brutal sur le fond. Dans une présidentielle saturée, sa stratégie est claire : faire du bruit, créer un personnage, imposer une image. Mais derrière cette mise en scène, son projet libertarien radical ne trouve pas vraiment écho dans un pays où l’État est un pilier. En attendant, Lisnard joue surtout une carte personnelle : celle de l’hyper visibilité.
Ce qui se passe réellement
David Lisnard, maire de Cannes et désormais hors des Républicains, se lance dans la course à 2027 avec une méthode simple : faire du bruit pour exister. Entre un Bruno Retailleau jugé trop à gauche et Éric Ciotti trop à droite, il s’invente un espace politique minuscule… mais bien à lui. Inspiré par Javier Milei, il tente une version française de la tronçonneuse (un broyeur à papier), mais tout aussi brutale sur le fond, pour exister dans une présidentielle saturée. La stratégie tient : faire du bruit, créer un personnage, imposer une image. Mais derrière la mise en scène, le projet libertarien radical séduit peu en France, où l’État est un pilier. En attendant, Lisnard joue surtout une carte personnelle : celle de l’hyper visibilité.
Pourquoi cela dérange
Ce qui est frappant dans la démarche de Lisnard, c’est son incapacité à se connecter avec le réel. Alors que la France est ancrée dans une tradition étatique, son projet libertarien semble flotter dans un monde parallèle. La promesse d’un État minimal est en totale contradiction avec les attentes des citoyens, qui voient l’État comme un garant de la sécurité et des services publics. C’est un peu comme si Lisnard proposait de remplacer les baguettes traditionnelles par des baguettes en plastique : une idée qui fait du bruit, mais qui laisse un goût amer.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette stratégie sont claires : une hyper visibilité qui ne se traduit pas forcément par une légitimité politique. En jouant sur le bruit, Lisnard risque de se retrouver isolé, à la merci des critiques qui ne manqueront pas de fuser. En effet, le projet libertarien, loin d’être une solution, pourrait se révéler être un mirage, attirant l’attention sans jamais offrir de substance.
Lecture satirique
Il est amusant de constater que Lisnard, en voulant se démarquer, se retrouve à jouer un rôle qui semble déconnecté des préoccupations réelles des Français. Ses promesses de réduction de l’État résonnent comme un écho lointain dans un pays qui a toujours eu un penchant pour le service public. C’est un peu comme si un chef cuisinier promettait de ne plus utiliser de four dans une cuisine : une promesse qui fait sourire, mais qui laisse perplexe quant à la qualité du plat final.
Effet miroir international
En s’inspirant de figures comme Javier Milei, Lisnard semble ignorer que la France n’est pas l’Argentine. Les dérives libertariennes qui séduisent ailleurs ne trouvent pas leur place dans un pays où l’État est perçu comme un pilier. Cette déconnexion avec la réalité politique internationale est à la fois risible et inquiétante.
À quoi s’attendre
À l’approche de 2027, il est probable que Lisnard continue à jouer la carte de la provocation. Cependant, son incapacité à proposer un projet solide pourrait le condamner à rester une curiosité politique, un personnage haut en couleur dans un paysage politique en quête de sens.




