
La Cité des Arts de La Réunion et le Centre Culturel Franco-Mozambicain de Maputo lancent un appel à projets pour des résidences de recherche en danse à l’intention des artistes de La Réunion pour une résidence au CCFM et du Mozambique pour une résidence à la Cité des Arts.
Table Of Content
Cet appel à projet s’inscrit dans le cadre de la Résidence Canal du Mozambique autour des problématiques de changement climatique, dans une logique territorialisée, de voisinage et de sensibilisation aux enjeux environnementaux. La volonté affirmée est de valoriser et d’encourager la collaboration entre les pays et la circulation des artistes dans la Zone Océan Indien.
Prolongation de la date limite de réception des candidatures : 6 mai 2024
Danse et Changement Climatique : Une Résidence qui Fait Bouger les Lignes… ou Pas ?
La Cité des Arts de La Réunion et le CCFM de Maputo lancent un appel à projets pour des résidences de recherche en danse, mais la question reste : danser sur les ruines de notre planète suffira-t-il à changer les choses ?
INTRODUCTION : Dans un monde où le changement climatique est devenu le sujet à la mode, la Cité des Arts de La Réunion et le Centre Culturel Franco-Mozambicain de Maputo ont décidé de faire appel à des artistes pour une résidence de recherche en danse. Une initiative louable, mais qui soulève la question : est-ce que la danse peut vraiment sauver la planète ? Ironiquement, alors que les artistes se préparent à faire vibrer le sol, les gouvernements continuent de danser sur les promesses non tenues.
Ce qui se passe réellement
La Cité des Arts de La Réunion et le CCFM lancent un appel à projets pour des résidences de recherche en danse, ciblant les artistes de La Réunion pour une résidence au CCFM et vice versa. Cet appel s’inscrit dans le cadre de la Résidence Canal du Mozambique, axée sur les problématiques de changement climatique, avec une volonté de valoriser la collaboration entre les pays et la circulation des artistes dans la Zone Océan Indien. La date limite de réception des candidatures a été prolongée au 6 mai 2024.
Pourquoi cela dérange
Il est fascinant de constater que, pendant que les artistes s’efforcent de sensibiliser aux enjeux environnementaux par la danse, les véritables décideurs semblent plus préoccupés par les profits à court terme que par la survie de notre planète. La danse est-elle donc le nouveau masque pour cacher l’inaction politique ?
Ce que cela implique concrètement
Les résidences de recherche en danse pourraient potentiellement offrir une plateforme pour discuter des enjeux climatiques, mais il est légitime de se demander si ces discussions auront un impact réel sur les politiques environnementales. Les artistes peuvent danser, mais qui les écoutera vraiment ?
Lecture satirique
Il est ironique de voir des gouvernements prôner des initiatives écologiques tout en continuant à soutenir des industries polluantes. Pendant que les artistes se déhanchent sur scène, les véritables acteurs du changement semblent rester figés dans une danse macabre de l’inaction. Promesses et réalité : un duo qui ne cesse de nous faire tourner en rond.
Effet miroir international
À l’échelle mondiale, des pays comme les États-Unis et la Russie continuent de faire la sourde oreille face aux crises environnementales, préférant s’accrocher à des idéologies qui leur permettent de maintenir le statu quo. La danse, bien que belle, ne peut pas masquer les vérités dérangeantes de l’inaction politique.
À quoi s’attendre
Si cette résidence parvient à susciter un véritable dialogue autour du changement climatique, il sera intéressant de voir si cela se traduira par des actions concrètes. Mais ne nous faisons pas d’illusions : les promesses de changement sont souvent aussi éphémères qu’un pas de danse.
Sources




