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Damas : L’UE et le Retour de l’Inacceptable
Pour la première fois depuis la chute de Bachar El-Assad, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a foulé le sol de Damas le 9 janvier 2026. Un acte symbolique qui soulève plus de questions qu’il n’apporte de réponses.
La levée des sanctions économiques contre le régime d’Assad au printemps 2025 a ouvert la voie à cette visite. Mais que cherche réellement l’UE dans cette danse macabre avec un régime dont les crimes sont gravés dans la mémoire collective ?
Ce qui se passe réellement
La présence de von der Leyen à Damas n’est pas qu’un simple geste diplomatique ; c’est un coup de théâtre qui illustre la volonté de l’UE de réintégrer la Syrie dans le concert des nations. À l’heure où les conflits géopolitiques se multiplient, l’UE semble prête à sacrifier ses principes sur l’autel de la realpolitik. Mais à quel prix ?
Pourquoi ça dérange
Cette normalisation des relations avec un régime notoirement autoritaire est une gifle pour les victimes de la guerre. Elle pose la question de la légitimité de l’UE à se poser en défenseur des droits humains tout en serrant la main de ceux qui les piétinent. La contradiction est criante : d’un côté, des discours enflammés sur la démocratie, de l’autre, une main tendue vers un tyran.
Ce que ça révèle
Cette situation met en lumière l’hypocrisie systémique de l’UE. En levant les sanctions, l’Europe semble ignorer les souffrances des Syriens, préférant se concentrer sur des intérêts économiques à court terme. Cela soulève une question cruciale : l’UE est-elle prête à sacrifier ses valeurs fondamentales pour des raisons stratégiques ?
Lecture satirique
Imaginons un instant que l’UE organise un gala à Damas, avec des cocktails à base de sang versé et des danses sur les ruines de la démocratie. Les dirigeants européens, vêtus de costumes impeccables, pourraient célébrer leur retour à la « normalité », tout en feignant d’ignorer les cris des opprimés. Un tableau absurde, mais qui pourrait bien devenir la réalité si cette tendance se poursuit.
À quoi s’attendre
Si l’UE persiste dans cette voie, la Syrie pourrait devenir un laboratoire de la manipulation politique, où les droits humains sont relégués au second plan. Les prochaines étapes pourraient inclure des investissements massifs dans un pays ravagé, tout en prétendant œuvrer pour une transition politique. Une farce tragique qui ne manquera pas de susciter l’indignation.
Sources
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En attendant, restons vigilants et critiques face à ces manœuvres politiques qui, sous couvert de pragmatisme, pourraient bien nous mener vers des abîmes encore plus profonds.


