Ce qu’il faut retenir
Dans un entretien avec Škoda We Love Cycling rapporté par Sports.fr le 9 octobre 2026, Marion Rousse a qualifié d’« épique » l’exploit d’Hinault et rappelé qu’il en gardait le souvenir. Le quintuple vainqueur du Tour de France avait lui-même raconté cette journée à France Bleu : les températures proches de zéro et la neige l’avaient conduit à poursuivre l’effort malgré le froid qui gagnait ses mains. (sports.fr)
Une victoire dans des conditions extrêmes
La 66e édition de Liège-Bastogne-Liège s’est disputée le 20 avril 1980. Selon le récit historique publié par l’Union cycliste internationale, la neige est tombée dès le départ et les abandons se sont multipliés. Sur les 174 coureurs partis, 21 seulement ont terminé. Hinault a attaqué à moins de 100 kilomètres de l’arrivée, puis a parcouru les 80 derniers kilomètres en solitaire. Il a remporté la course avec 9 minutes et 24 secondes d’avance sur Hennie Kuiper et Ronny Claes. (fr.uci.org)
Le champion français avait expliqué que rouler l’aidait à se réchauffer. Il avait aussi raconté les tentatives de son directeur sportif, Cyrille Guimard, pour lui fournir des gants réchauffés dans la voiture. Mais le froid persistait. L’UCI rapporte qu’Hinault disait encore ressentir des engourdissements aux doigts des années après cette course. (fr.uci.org)
Un souvenir qui dépasse le palmarès
En revenant sur cet épisode, Marion Rousse a replacé la performance dans la mémoire des grandes classiques cyclistes. La victoire reste remarquable par son ampleur, mais aussi par les conditions dans lesquelles elle a été acquise. Pour Hinault, Liège-Bastogne-Liège 1980 n’a donc pas seulement été un succès sportif : cette journée a laissé des séquelles physiques et un souvenir toujours vif. (fr.uci.org)
Source : Cyclisme – Sports.fr
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