Crise agricole dans le Gers : Philippe Dupouy exige que l’État paie les dégâts, pas les contribuables locaux
Le président du Conseil départemental du Gers refuse que les habitants paient les millions d’euros de remise en état après les manifestations agricoles.
Les blocages agricoles récents dans le Gers ont causé d’importants dégâts matériels et perturbé la vie quotidienne. Philippe Dupouy, président du Conseil départemental, alerte sur le coût élevé de la remise en état des routes et équipements publics. Il demande à l’État d’assumer l’intégralité des frais, pour protéger le pouvoir d’achat et la sécurité des Gersois. La situation reste incertaine tant que le mouvement se poursuit.
Ce qu’il faut savoir
- Le fait : Philippe Dupouy réclame que l’État prenne en charge les coûts liés aux dégradations causées par la crise agricole dans le Gers.
- Qui est concerné : Les habitants, automobilistes, commerçants et élus du Gers.
- Quand : Depuis novembre, avec un point d’alerte le 8 janvier.
- Où : Département du Gers, France.
Chiffres clés
- Coût de remise en état des routes et équipements publics : déjà plusieurs millions d’euros.
- Équivalent du coût de réhabilitation complète d’un collège selon les premières estimations.
Concrètement, pour vous
- Ce qui change : Risque de hausse des impôts locaux si l’État ne prend pas en charge les frais.
- Démarches utiles : Les maires sont invités à soutenir la demande auprès de l’État.
- Risques si vous n’agissez pas : Charge financière accrue pour les contribuables du Gers.
- Exceptions : Aucune mentionnée.
Contexte
Depuis la loi NOTRe de 2015, le département du Gers n’est plus compétent en matière agricole. Philippe Dupouy avait alerté dès novembre sur la nécessité d’anticiper la vaccination contre la DNC et d’agréer un laboratoire local pour les tests. Il a aussi demandé des indemnisations rapides pour les éleveurs. Les blocages routiers liés à la crise agricole menacent la sécurité, l’activité économique et la mobilité, surtout pendant les fêtes. Les enjeux dépassent le cadre local, impliquant des décisions nationales et européennes.
Ce qui reste à préciser
- Montant définitif des dégâts et du coût total pour le département.
- Réponse officielle de l’État à la demande de prise en charge financière.
Citation
« Je réitère mon appel, et j’invite tous les maires des communes impactées à en faire de même, pour que l’Etat assume ses responsabilités. Suite aux manifestations agricoles, ce n’est pas au contribuable gersois de payer la note de la remise en état de nos équipements publics qui s’élève déjà à plusieurs millions d’euros. » — Philippe Dupouy, président du Conseil départemental du Gers
Sources

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Date : — Site : www.lepetitjournal.net
Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets
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