Six courses de la feria de Séville seront retransmises sur le canal autonome de Canal Sur, disponible gratuitement depuis la France sur le web ou sur l’application dédiée : celles du vendredi 17 (Talavante, Roca Rey, Aguado pour des toros de Domingo Hernández), samedi 18 (mano a mano de Manuel Escribano et Borja Jiménez pour des Victorino Martin), lundi 20 (Morante, Borja Jiménez, Tomás Rufo pour des García Jiménez), vendredi 24 (Luque, Ortega, Aguado pour des Juan Pedro Domecq), samedi 25 (El Cid, Fortes, José Garrido pour des toros de La Quinta), et dimanche 26 avril (Manuel Escribano, Pepe Moral, Román pour des Miura). Enfin à noter qu’une autre chaîne autonome, le canal valencien A punt, visible comme Canal Sur depuis la France sur Internet, va retransmettre les corridas des jeudis 16 avril (Morante, Juan Ortega, Victor Hernández pour des Álvaro Núñez) et 23 avril (Manzanares, Roca Rey, Javier Zulueta pour des Victoriano del Río).

Corridas à Séville : un spectacle à la gloire de l’absurde

Six courses de la feria de Séville seront retransmises sur Canal Sur, un événement qui promet de faire couler autant d’encre que de sang.

La feria de Séville, ce grand festival où l’on célèbre la bravoure des toreros et la beauté des taureaux, sera retransmise sur le canal autonome de Canal Sur. Oui, vous avez bien entendu : pendant que certains se battent pour des droits fondamentaux, d’autres se battent pour la gloire d’un spectacle qui semble tout droit sorti d’un autre temps. À partir du 17 avril, les amateurs de corridas pourront s’en donner à cœur joie, avec des figures comme Talavante et Roca Rey, qui s’affronteront dans une danse macabre avec des taureaux de Domingo Hernández.

Ce qui se passe réellement

Six courses de la feria de Séville seront retransmises sur Canal Sur, disponibles gratuitement depuis la France sur le web ou via l’application dédiée. Voici le programme :
– Vendredi 17 : Talavante, Roca Rey, Aguado pour des taureaux de Domingo Hernández.
– Samedi 18 : Mano a mano de Manuel Escribano et Borja Jiménez pour des Victorino Martin.
– Lundi 20 : Morante, Borja Jiménez, Tomás Rufo pour des García Jiménez.
– Vendredi 24 : Luque, Ortega, Aguado pour des Juan Pedro Domecq.
– Samedi 25 : El Cid, Fortes, José Garrido pour des taureaux de La Quinta.
– Dimanche 26 : Manuel Escribano, Pepe Moral, Román pour des Miura.

En prime, le canal valencien A Punt retransmettra également des corridas les jeudis 16 et 23 avril, avec des figures comme Manzanares et Roca Rey. Un vrai festival de la bravoure, ou plutôt de la bravade.

Pourquoi cela dérange

Dans un monde où les droits des animaux sont de plus en plus reconnus, la corrida semble être une relique d’un passé révolu. Comment justifier un tel spectacle alors que la sensibilité collective évolue vers une plus grande compassion ? C’est un peu comme si, pendant que l’on débat des droits humains, certains décidaient de célébrer la souffrance animale comme un art. Une belle incohérence, n’est-ce pas ?

Ce que cela implique concrètement

La retransmission de ces corridas en dit long sur nos priorités sociétales. Alors que des millions de personnes luttent pour des causes justes, nous nous vautrons dans le divertissement sanglant. Cela soulève des questions sur notre capacité à évoluer en tant que société. Sommes-nous vraiment prêts à laisser derrière nous ces traditions archaïques ?

Lecture satirique

Le discours autour de la corrida est souvent teinté de patriotisme, comme si le fait de torturer un taureau était un acte de bravoure. Mais quelle bravoure, vraiment ? Se battre contre un animal dont le sort est déjà scellé ? C’est un peu comme si l’on célébrait la bravoure d’un homme qui se bat contre un punching-ball. La promesse d’un spectacle grandiose se heurte à la réalité d’une barbarie qui ne fait plus sens.

Effet miroir international

Si l’on regarde au-delà des frontières, on peut voir des parallèles avec des régimes autoritaires qui, eux aussi, s’accrochent à des traditions dépassées pour justifier des actions répréhensibles. Que ce soit en Russie ou aux États-Unis, la glorification de la violence sous couvert de culture ou de tradition est une tendance inquiétante. La corrida, en ce sens, devient un symbole de ce que nous sommes prêts à tolérer au nom du divertissement.

À quoi s’attendre

Si les tendances actuelles se poursuivent, nous pourrions bien assister à une montée de la résistance contre ces pratiques. La prise de conscience collective pourrait amener à repenser notre rapport à la corrida et, par extension, à d’autres formes de divertissement violent. Espérons que la compassion finisse par l’emporter sur la tradition.

Sources

Source : www.sudouest.fr

Toros. Sur quelles chaînes regarder gratuitement les stars et les corridas de la feria de Séville ?
Visuel — Source : www.sudouest.fr
Partager ici :
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire