Le programme CartAsia, lancé en 2024 dans le cadre du plan quadriennal de la recherche de la BnF, étudie un important corpus cartographique en provenance d’Asie de l’Est conservé dans les collections de la Bibliothèque. Mené par le département des Cartes et plans, avec l’appui de nombreux partenaires scientifiques et institutionnels en France et dans le monde, il a pour objectif de faire connaître et donner accès à cet ensemble dispersé et jusqu’ici difficile à identifier.

CartAsia : Quand la cartographie d’Asie de l’Est s’invite à la BnF, mais pas sans ironie

La BnF lance CartAsia, un projet ambitieux pour rendre accessible un corpus cartographique d’Asie de l’Est, mais les promesses d’ouverture se heurtent à la réalité de l’accessibilité.

INTRODUCTION : La Bibliothèque nationale de France (BnF) a récemment dévoilé son programme CartAsia, qui se propose d’étudier un important corpus cartographique en provenance d’Asie de l’Est. Une initiative louable, certes, mais qui laisse entrevoir un décalage entre les belles paroles et la réalité des accès. Qui aurait cru qu’une bibliothèque pourrait se transformer en labyrinthe pour les curieux ?

Ce qui se passe réellement

Le programme CartAsia, lancé en 2024 dans le cadre du plan quadriennal de la recherche de la BnF, étudie un important corpus cartographique en provenance d’Asie de l’Est conservé dans les collections de la Bibliothèque. Mené par le département des Cartes et plans, avec l’appui de nombreux partenaires scientifiques et institutionnels en France et dans le monde, il a pour objectif de faire connaître et donner accès à cet ensemble dispersé et jusqu’ici difficile à identifier.

Pourquoi cela dérange

Il est fascinant de constater que, dans un monde où l’information circule à la vitesse de la lumière, la BnF semble vouloir nous plonger dans un océan de cartes anciennes, tout en nous laissant sur la rive. Comment peut-on prétendre « donner accès » à des documents dispersés sans une stratégie claire pour les rendre réellement accessibles ? Une belle promesse, mais qui semble se heurter à la réalité bureaucratique et à la complexité des archives.

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences directes de ce projet sont encore floues. Si l’intention est louable, la mise en œuvre pourrait bien se heurter à des obstacles logistiques et techniques. Les chercheurs et le grand public pourraient se retrouver face à un accès limité, transformant ce qui devrait être une découverte en un parcours du combattant. À quand un accès en ligne digne de ce nom ?

Lecture satirique

Ah, la BnF, ce bastion de la culture française ! On pourrait s’attendre à ce qu’elle soit à la pointe de l’innovation en matière d’accès à l’information. Mais non, il semble que les cartes d’Asie de l’Est soient plus faciles à trouver dans un bazar de Pékin que dans les couloirs de la BnF. Les promesses d’ouverture se heurtent à une réalité où la bureaucratie règne en maître. Ironie du sort : pour accéder à ces trésors, il faudrait presque une carte au trésor !

Effet miroir international

En observant cette situation, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec les politiques autoritaires qui, sous couvert de transparence, ne font que renforcer l’opacité. Comme dans certains pays où l’accès à l’information est un luxe, la BnF semble nous rappeler que, parfois, le savoir est un privilège. Qui aurait cru que la cartographie pourrait devenir un symbole de lutte contre l’autoritarisme ?

À quoi s’attendre

Si les tendances actuelles se poursuivent, nous pourrions nous retrouver avec un projet qui, au lieu de briser les barrières, les renforce. L’accès à ces cartes pourrait rester un rêve lointain pour beaucoup, tandis que les chercheurs se battent pour déchiffrer un système complexe. Espérons que la BnF saura transformer ses belles promesses en actions concrètes.

Sources

Source : calenda.org

La cartographie d’Asie de l’Est à la BNF : Les cartes chinoises : collections et recherches récentes
Visuel — Source : calenda.org

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