Cancon : un conseil municipal qui fait sourire, mais pas pour les bonnes raisons

Vice-présidents désignés, mais la logique semble avoir pris des vacances. Qui a dit que la politique locale manquait de piquant ?

Dans un élan de démocratie éclatante, la maire de Cancon a récemment désigné ses vice-présidents. En tête de liste, Gilles Quélennec, le maire de Villeréal, s’empare du titre de premier vice-président. Suivent Pascale Rampillou (Monflanquin), Laurence Rouchaud (Castillonnès) et Jean-Marie Gary (Monbahus). Le collège se complète avec Jean-Paul Pape (Mazières-Naresse), Guy Poueymidanette (Saint-Aubin), Laurent Delpech (Cavarc), Gilbert Serres (Castelnaud-de-Gratecambe), Aimé Bertholom (Rayet), Pascal Jayant (Lacaussade) et Jean-Pierre Dauta (Douzains).

Ce qui se passe réellement

Autour de la maire de Cancon, les vice-présidents ont été désignés. Gilles Quélennec, le maire de Villeréal, devient premier vice-président. Il est suivi de Pascale Rampillou (adjointe à Monflanquin), Laurence Rouchaud (Castillonnès) et Jean-Marie Gary (Monbahus). Le collège se complète avec Jean-Paul Pape (Mazières-Naresse), Guy Poueymidanette (Saint-Aubin), Laurent Delpech (Cavarc), Gilbert Serres (Castelnaud-de-Gratecambe), Aimé Bertholom (Rayet), Pascal Jayant (Lacaussade) et Jean-Pierre Dauta (Douzains).

Pourquoi cela dérange

On pourrait penser que la désignation de vice-présidents est un acte banal, mais ici, elle soulève des questions. Pourquoi tant de vice-présidents ? Est-ce une tentative de masquer l’absence de véritables idées novatrices ? À moins que ce ne soit une stratégie pour s’assurer que tout le monde ait sa part du gâteau, même si le gâteau en question est un peu rassis.

Ce que cela implique concrètement

La nomination de ces vice-présidents pourrait sembler anodine, mais elle reflète une certaine continuité dans la gestion municipale. Une continuité qui, à première vue, semble stable, mais qui pourrait cacher une stagnation inquiétante. En effet, à quoi bon multiplier les vice-présidents si les initiatives concrètes restent au placard ?

Lecture satirique

Il est fascinant de voir comment cette équipe de vice-présidents, qui pourrait presque former une équipe de football, semble plus préoccupée par la répartition des rôles que par l’amélioration de la vie des citoyens. Entre promesses de changement et réalité stagnante, on se demande si le véritable but n’est pas de créer une belle vitrine pour masquer l’absence de contenu.

Effet miroir international

Dans un monde où les dérives autoritaires se multiplient, de la Russie aux États-Unis, on pourrait presque croire que cette nomination est un clin d’œil à ces gouvernements qui préfèrent le spectacle à l’efficacité. Après tout, pourquoi se soucier de l’impact réel de ses décisions quand on peut simplement aligner les vice-présidents comme des figurants sur une scène ?

À quoi s’attendre

À l’avenir, il serait peut-être judicieux de surveiller si cette équipe de vice-présidents parviendra à transformer cette belle assemblée en quelque chose de concret. Sinon, nous pourrions bien assister à une répétition générale de la politique du statu quo, où les discours brillants ne masquent que des actions vides.

Sources

Source : www.sudouest.fr

Visuel — Source : www.sudouest.fr
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