Cancer colorectal : une campagne de sensibilisation pour briser les tabous
Mise à jour le 2026-03-21 07:01:00 : À Saint-Gaudens, un stand d’information incite les plus de 50 ans à se faire dépister.
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À l’occasion du mois national dédié à la prévention du cancer colorectal, l’établissement de santé saint-gaudinois a organisé ce vendredi 13 mars un stand d’information et de sensibilisation. L’objectif est clair : briser les tabous et inciter les plus de 50 ans au dépistage précoce.
Ce qu’il faut savoir
- Le fait : Un stand de sensibilisation au cancer colorectal a eu lieu à Saint-Gaudens.
- Qui est concerné : Les personnes de plus de 50 ans.
- Quand : Le 13 mars 2026.
- Où : Saint-Gaudens, France.
La prévention au cœur de l’action
« C’est plutôt tabou ». Le constat est unanime parmi l’équipe mobilisée de 11h à 15h dans la rue hospitalière. Deux infirmières exerçant en endoscopie ou en oncologie, ainsi qu’une aide-soignante, ont multiplié les explications sur le kit de dépistage pour informer et surtout « provoquer un déclic ». Entièrement pris en charge, ce test à réaliser chez soi vise à détecter des traces microscopiques de sang dans les selles.
L’approche de terrain fonctionne : l’aide-soignante Dominique Lafforgue et ses collègues soulignent avoir vu de nombreuses personnes repartir en affirmant : « Je vais le faire ». L’enjeu est vital : si une lésion est décelée tôt, le taux de rémission atteint 90 %.
Les risques et les habitudes de vie
La prévention repose avant tout sur la connaissance des risques. Si l’hérédité constitue une prédisposition, l’hygiène de vie joue un rôle déterminant. Céline Grand, diététicienne et tabacologue, rappelle d’ailleurs qu’une alimentation équilibrée « est essentielle ». Il est fortement recommandé d’augmenter sa consommation de fibres, via les fruits et légumes, tout en limitant les viandes rouges et la charcuterie.
L’alcool, le tabagisme et la sédentarité sont également des facteurs aggravants directs, ce qui rend la pratique d’une activité physique régulière importante. Au-delà de cette hygiène de vie, une vigilance reste de mise face à des symptômes d’alerte comme des saignements, un amincissement inexpliqué, une constipation ou des douleurs abdominales.
La coloscopie, « l’examen de référence »
En cas de test positif, les soignants se veulent rassurants : un tel résultat ne signifie pas forcément la présence d’un cancer. Le patient est d’abord orienté vers une consultation avec un gastro-entérologue. Le centre hospitalier saint-gaudinois compte d’ailleurs trois de ces spécialistes au sein de ses équipes. À l’issue de cet échange, il est très probable que le médecin demande une coloscopie, « l’examen de référence » pour observer d’éventuelles petites lésions.
Le suivi diététique intervient alors pour aider les malades à traverser cette épreuve, tout en veillant à dépister une potentielle dénutrition. La diététicienne nutritionniste et tabacologue Céline Grand explique : « Je m’adapte au mieux en fonction de leurs habitudes », l’objectif n’étant pas de « supprimer » certains aliments mais de favoriser ou réduire leur consommation.
Sources

Source d’origine : Voir la publication initiale
Date : 2026-03-21 07:01:00 — Site : www.ladepeche.fr
Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets
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Publié le : 2026-03-21 07:01:00 — Slug : cest-plutot-tabou-le-cancer-colorectal-au-coeur-dune-campagne-de-sensibilisation-au-centre-hospitalier-comminges-pyrenees
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