Proposé par David Zobda, maire du Lamentin, Didier Laguerre était le seul candidat à l’élection du président de l’intercommunalité.

Les opérations de vote ont commencé peu avant 10h et se sont clôturées quelques minutes plus tard avec 49 voix pour le maire de Fort-de-France (sur 55 votants) et 6 bulletins blancs.Une élue du groupe de Steeve Moreau était absente.

56 élus au sein de la CACEM

La Communauté d’Agglomération du Centre de la Martinique (CACEM) regroupe 4 communes : Fort-de-France-Schœlcher, le Lamentin et Saint-Joseph.

Le Conseil communautaire a également élu ses Vice-présidents :

  • David ZOBDA, 1er Vice-président
  • Yan MONPLAISIR, 2e Vice-président
  • Daniel CHOMET, 3e Vice-président
  • Raphaël SEMINOR, 4e Vice-président
  • Claudie VETRO, 5e Vice-présidente
  • Claude ADELE, 6e Vice-président
  • Franck SAINTE-ROSE-ROSEMOND, 7e Vice-président
  • Claude JOSEPH, 8e Vice-président
  • Miguel MARIE-LUCE, 9e Vice-président
  • Gladys RANLIN, 10e Vice-présidente
  • José CRAMPEL, 11e Vice-président
  • Luc JOUYE DE GRANDMAISON, 12e Vice-président
  • Peggy CHARLES, 13e Vice-présidente
  • Rodrigue DUFEAL, 14e Vice-président

  • Valérie VERTALE, 15e Vice-présidente

Rappelons que l’instance intercommunale est la seule à avoir instauré il y a plusieurs années la mise en place d’une présidence tournante à l’issue de chaque élection municipale et communautaire entre les édilités des quatre communes du Centre.

CACEM : Élection d’un Président à Sens Unique

Didier Laguerre, le maire de Fort-de-France, a été élu président de la Communauté d’Agglomération du Centre de la Martinique (CACEM) sans opposition. Un vote qui soulève des questions sur la démocratie locale.

Dans un spectacle digne d’une pièce de théâtre absurde, Didier Laguerre a été le seul candidat à l’élection du président de l’intercommunalité, un fait qui aurait pu faire sourire si ce n’était pas si sérieux. Les opérations de vote, qui ont débuté peu avant 10h, se sont clôturées quelques minutes plus tard avec 49 voix pour Laguerre (sur 55 votants) et 6 bulletins blancs. Une élue du groupe de Steeve Moreau était absente, laissant le champ libre à Laguerre. Qui a dit que la démocratie était en danger ?

Ce qui se passe réellement

La Communauté d’Agglomération du Centre de la Martinique (CACEM) regroupe quatre communes : Fort-de-France-Schœlcher, le Lamentin et Saint-Joseph. Dans cette configuration, le Conseil communautaire a également élu ses Vice-présidents, dont David Zobda, Yan Monplaisir, et d’autres figures locales, tous visiblement ravis de la situation. Rappelons que cette instance est la seule à avoir instauré une présidence tournante à l’issue de chaque élection municipale et communautaire, mais visiblement, cette rotation n’est pas pour cette fois-ci.

Pourquoi cela dérange

Ce scénario soulève des incohérences flagrantes. Comment peut-on parler de démocratie quand un seul candidat se présente ? Cela ressemble davantage à une farce qu’à une élection. Les bulletins blancs, loin d’être un acte de protestation, semblent être le reflet d’un désintérêt croissant pour une politique qui ne parvient pas à se renouveler. On pourrait presque croire que les élus ont décidé de jouer à cache-cache avec la démocratie.

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences sont directes : un manque de diversité dans les idées et les projets. Si la CACEM ne parvient pas à susciter des candidatures alternatives, elle risque de s’enliser dans une routine politique peu inspirante, où les décisions sont prises sans véritable débat. Les citoyens, quant à eux, pourraient bien se sentir de plus en plus déconnectés de leurs représentants.

Lecture satirique

Le discours politique, dans ce contexte, devient une comédie tragique. Les promesses de changement et de renouveau semblent se heurter à la réalité d’une élection à sens unique. On pourrait presque imaginer Laguerre en train de jouer le rôle du héros tragique, mais au lieu de cela, il semble plutôt être le clown de cette scène politique. Les contradictions entre les discours et les actes sont si flagrantes qu’elles en deviennent risibles.

Effet miroir international

Si l’on regarde au-delà des frontières, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec des régimes autoritaires qui étouffent la démocratie sous prétexte de stabilité. Des États-Unis à la Russie, les discours de « protection » et de « souveraineté » cachent souvent des manœuvres pour maintenir le pouvoir. La situation à la CACEM, bien que moins dramatique, n’est pas sans rappeler ces dérives.

À quoi s’attendre

À l’avenir, si cette tendance se poursuit, on peut s’attendre à une stagnation des idées et à un désengagement croissant des citoyens. Les élus devront faire face à une population qui, lassée, pourrait décider de tourner le dos à une politique qui ne lui ressemble plus.

Sources

Source : la1ere.franceinfo.fr

Didier Laguerre, maire de Fort-de-France, élu président de la CACEM
Visuel — Source : la1ere.franceinfo.fr
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